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marie-4poches Profil : Doctinaute d'argent | Reprise du message précédent : adjala Pour moi non plus sa fonctionne pas toujours lorsque j ai l énergie j en fait le plus que je peut pour me retrouver down le lendemain pk j en ai trop fait la veille je ne sais pas toujours me contrôler je mets également la barre trop haut je commence a pensé que ses un traie de personnalité des dépressif hihihi
paper merci pour le bonjour et j espère que tu ne me mordra pas hihihi dur de rester calme lors de ses journée la relaxation il mon dit ouffff pas toujours évident non plus bonne journée a vous deux bises |
adjala Chacun interprète à sa manière Profil : Doctinaute d'or | Bonjour, Je te fais rire Paper, ohhhhhhh ...? Pas de souci, j'amusais souvent la galerie avant, je me cachais surement derrière cette facade de comique, une carpace en soi dont les failures ont brisé la coque. J'avais pas imaginé le psy en slip sur la plage avec les enfants !!! Après, on peut attendre à tout d' 1 psy ! Envoyer une image relaxante, il y en a peut-etre qui le font !!!!
Alors, ce rdv a-t-il été productif ? Le mien m'a paniqué, j'ai sombré pas mal ce WE ; il a été difficile mais il m'a reboosté pour le reste de la journée ... et aujourd'hui, c l'horreur... j'ai meme fait une crise d'angoisse chez mon médecin, j'ai rien pu controler...
j'aimerais beaucoup que tu me parles du passage devant l'expert & de son fonctionnement, meme en MP, si ça ne te derange pas. on m'a mis les mots comité médical, conseil d'experts, nouveau poste, demande non conforme de la direction, mi-temps thérapeutique ds la tete et ça me tambourinne le cerveau. C qui est important pour l'instant, c l'energie retrouvée meme si elle te fait mordre... mais juste un peu, hein? !!! C bien de s'en rendre compte et de l'analyser pour la transformer au mieux, le pas suivant sera l'action, je te le souhaite. Oui, Marie, il doit exister des traits de personnalité... vouloir en faire trop au mépris de soi, on doit etre nombreux je pense.
Tu fais de la relaxation ???? J'suis plutot bout de nerfs ambulant avec des phases de loque depuis des mois, j'ignore si c'une activité qui me plairait ( et me detendrait surtout ) ou me stressait ...? Bonne fin de journée à vous 2. A bientot.
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marie-4poches Profil : Doctinaute d'argent | sa te détendrais lorsque tu aura réussi a contrôlé ta respiration ses le plus important dans la relaxation tu te centre sur ta respiration j inspire j expire avec le ventre et tu peut le faire avec le thorax aussi dans un endroit calme et tu peut te mettre de la musique douce Il se vent également des cd de relaxation dirigé que le monsieur ou la madame te dit de contracté tel muscle de respiré de tel façon moi j aime bien ses cd ta juste a les écouté et faire ce qu il te disent Les première foi ses pas toujours évident mais plus tu en fait et plus sa devient facile et naturel tu peut même le pratiqué dans le bus et personne ne le sais et ses surtout très efficace pour les crises d angoisse et de panique pk tu oublie le pk tu es angoisser et tu pense a ta respiration qui t aide a te calmé
tu peut surement en trouver également sur internet que tu peut lire le fonctionnement on dans un livre moi sa me fait énormément du bien et je suis comme toi un ti paquet de nerfs angoissé stéssé ambulant bises |
adjala Chacun interprète à sa manière Profil : Doctinaute d'or | Coucou, Honnetement, je ne crois pas que c pour moi ce type d'exercices mais qui ne tente rien n'a rien, hein !
je pense qu'il y a des bienfaits a en retirer, mais je n'ai point envie d'ecouter de la musique douce ( ni de musique tout court en ce moment ) et puis ... je ne prends pas le bus ! Treve de plaisanterie, je vais tout de meme faire quelques recherches sur le net pour choper quelques infos, apprendre à gerer mes crises de panique serait un grand +. On m'a offert un massage, compte tenu de la limite d'utilisation, j'y suis allée dernierement... c bete mais la musique relaxante qu'il te mette m'a stressée ! Entendre ces gouttes qui tombaient, je n'avais pas à l'esprit l'image de la belle fontaine qui coule mais celle d'un robinet mal fermé !!!!!
Paper, j'espere que ça va ...
Je vous bise ! A bientot.
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marie-4poches Profil : Doctinaute d'argent | lollll j aurais surement eu la même image et quoi de pire que la goute du robinet |
paperdolls Bonne année 2009 Profil : Doctinaute de diamant | non, ça va pas trop Adjala.
quand je ne dis plus rien, c'est que je suis nouée.
à plus tard donc...... |
adjala Chacun interprète à sa manière Profil : Doctinaute d'or | Hooooooooo, paper... je ne peux que te souhaiter de repasser nous faire un signe très prochainement. Meme si tu te sens encore nouée, n'hesites pas...
J'ai l'impression d'etre sur la pente descendante aussi, de me ballader la vague à l'Ame et de me noyer dans ses tourments. Je n'ai aucune envie de réaliser des choses & de voir ou t'entendre du monde, pourquoi faire ? J'ai tellement la sensation d'etre un poids ... je me force mais le retour en pleine poire est d'autant plus violent.
Etat d'esprit bien bas...
A plus tard j'espere. je t'embrasse.
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paperdolls Bonne année 2009 Profil : Doctinaute de diamant | Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.
Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.
Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.
C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon - au ralenti - que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.
De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes " hyper-technologique " mais surtout des plus lugubres.
Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.
Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.
Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.
Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.
Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.
Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se traduit.
Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.
Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements - positifs, cette fois - mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.
Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ?
En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.
L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés - bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles - comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.
Olivier Clerc
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marie-4poches Profil : Doctinaute d'argent | super ce texte et d une réalité contente de te revoir paper et prend soins de toi ma belle. bises |
paperdolls Bonne année 2009 Profil : Doctinaute de diamant | Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.
Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.
Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.
C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon - au ralenti - que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.
De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes " hyper-technologique " mais surtout des plus lugubres.
Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.
Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.
Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.
Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.
Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.
Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se traduit.
Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.
Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements - positifs, cette fois - mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.
Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ?
En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.
L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés - bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles - comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.
Olivier Clerc
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adjala Chacun interprète à sa manière Profil : Doctinaute d'or | paperdolls a écrit :
non, ça va pas trop Adjala.
quand je ne dis plus rien, c'est que je suis nouée.
à plus tard donc......
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je comprends enfin malheureusement, je me sens tellement nouée aussi en ce moment ...
je cherchais à savoir si tu étais passée & comment la vie avançait acuellement.
j'espere qu'on se lira bientot. De meme Marie. Bises.
Message édité par adjala le 23-09-2008 à 19:56:17
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adjala Chacun interprète à sa manière Profil : Doctinaute d'or | ah ... mais que fait la vie ...?
On n'efface pas le passé, on se construit avec, on se detruit en y songeant, on en fait son histoire... mais quand arrive t-on a le dépasser ? Parfois, je n'en peux plus, il me hante tellement... disparaitre pour oublier le poids de la culpabilité, pfff... je voudrais juste que ça s'arrete... je n'ai pas peur de la mort, oh non, elle fait partie de moi... ceux que j'ai aimé trop fortement s'en sont allés et ceux que j'aime aujourd'hui me sont destructeurs. Je suis éteinte mais je veux progresser, ne plus porter sur mes epaules la souffrance du monde & celles des autres... arreter de m'apitoyer sur mon sort, vivre pleinement ... cette conscience de survie, l'ecoutera t-on ? le bonheur innacessible d'une vie simple ? Je souhaite revenir dans un monde reel où je puisse avoir droit à une part de bonheur ... mais je n'y arrive pas actuellement. Je puise dans des ressources que je n'ai plus, c la force qui me manque ?
Je suis endurcie et si faible à la fois... rompre avec mes habitudes il faudrait, incapable de tout je suis. Inutile de me parler de courage et de volonté.
voilà le paradoxe de la depression...
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adjala Chacun interprète à sa manière Profil : Doctinaute d'or |
J'aime beaucoup cette photo. Je ne sais si c toi mais peut importe, elle inspire un etonnement gai je trouve... elle parait vive, prise sur le fait d'un instant heureux & pleine d'emotions. C mon ressenti...
Ma chère Paper, j'espère que la vie ne te malmène pas et qu'elle t'offre un peu de bons temps. Tiens moi au courant s'il te plait...
Je me permise de lacher quelques pensées, pas glorifiantes je le confirme. Sur ce, je t'embrasse. A bientôt |
adjala Chacun interprète à sa manière Profil : Doctinaute d'or | J'ai relu le texte que tu as cité, il est criant de vérité. Je suis comme cette grenouille... je suis une nouille plutot qui mijote dans son eau dont la T° monte doucement & je cuis... je deviens molle mais je ne peux m'echapper... parce que je ne suis qu'une "nouille". C le bilan de ma nuit ! je n'ai pas bougé du lieu où j'ai pris place, j'ai laissé le temps filé sans me rendre compte de ce qui se déroulait autour de moi... je n'ai pas fermé un oeil, engluée dans mes tourments...
je reflechis, mais à quoi ? je ne pourrais meme pas le dire tellement mes pensées sont tourmentées... seules mes mains sont marquées par le deroulement de la nuit, je n'ai plus une ombre d'ongles, comme je suis l'ombre de moi-meme, je me fais souffrir physiquement comme je souffre interieurement...
Les cigarettes se consument les unes après les autres, tant qu'à se detruire, autant le faire de manière indécente... je regarde le paquet, le seul espoir que j'ai au lever du jour est de le terminer... au moins, je serais capable de finir quelque chose. Je pensais avancer il y a peu ... j'ai fait le choix d'arreter les anxio et en voici le resultat je crois...
Quels changements de toute façon ? Ma vie tourne autour de rien, je dormirais bien à un moment de mes journées si longues & depourvues de sens...
je n'arrive meme plus à faire croire que je suis heureuse, à me mentir à moi-meme, il m'est impossible de le cacher aux autres... je subis cette souffrance et je ne veux pas la faire subir à ceux qui m'entourent... mais qui est present pour moi ? mon mari croit en moi et ce qui me fait vivre ou survivre, c que je crois en lui, il est ma source de bien etre & pourtant je lui fais si mal...
faut que je stoppe cette plainte sans logique... j'ai besoin de crier, hurler la rage que je contiens, j'ai envie de frapper dans les murs, liberer cette agressivité qui me torture...
Me reste le café à faire couler pour que qd ma moitié se reveille, il croit que je suis active ; et lui faire plaisir, c la seule chose qui m'importe... où est passé ma joie ? ma gaiété s'en est allée, seuls les regrets & les remords sont restés.
je n'ai jamais su construire pr moi, toujours en fonction des autres et de leurs besoins au mépris de ma conscience, de ma volonté...
Conséquences de cette nuit sans sommeil : une reflexion pourrie écrit en quelques lignes. Courage à vous tous.
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paperdolls Bonne année 2009 Profil : Doctinaute de diamant | chère et tendre Adjala.
j'ai été absente quelques jours et je vois tes longs textes sur lesquels je reviendrai prochainement.
aujourd'hui, la fatigue me gagne trop.
à bientôt donc.
Paper |
linac Profil : Doctinaute de diamant | paperdolls a écrit :
Article tiré du dernier numéro de Science et Avenir.
http://imagesforum.doctissimo.fr/m [...] cover3.jpg
15 questions pour vivre mieux
En 2005, 8% des Français ont connu un épisode dépressif. Eclairage sur cette maladie qui reste stigmatisante car mal connue. 1. Comment reconnaître une dépression ?
Il n'y a pas une dépression, mais plusieurs, très différentes les unes des autres.
La classification psychiatrique américaine, très utilisée dans le monde, le DSM IV (1), distingue au sein de ce que l'on appelle les troubles de l'humeur des pathologies allant de la dysthymie, c'est-à-dire des épisodes peu sévères, à l'épisode dépressif majeur (EDM), en passant par la dépression hivernale, celle du post-partum ou encore la mélancolie profonde et bien d'autres... Chez l'adulte, l'EDM typique associe de multiples signes comme l'anxiété, la tristesse, le ralentissement, l'inhibition, la perte à la fois de l'envie et du plaisir à faire les choses. Sans oublier les troubles du sommeil - réveil précoce à 4 heures du matin -, de l'appétit - anorexie ou boulimie -, les douleurs diffuses, la fatigue, les troubles sexuels. En fait, le diagnostic est parfois difficile car les masques pris par la dépression sont multiples. «On retrouve souvent une triade de pensées négatives et de pessimisme portant sur soi-même, les autres et l'avenir», précise le Dr Charles Cungi, psychiatre à Rumilly (Haute-Savoie).
Chez l'enfant et l'adolescent, les «je m'en fous», «je suis nul», «j'y arrive pas» et «c'est de ma faute» traduisent respectivement une perte d'intérêt et de plaisir à faire les choses, une dévalorisation, un sentiment d'impuissance et un sentiment de honte. Chez le tout-petit, pleurs fréquents, agitation ou au contraire apathie et indifférence au monde sont des signes d'alarme.
2. Comment faire la différence entre dépression et simple passage à vide ?
La dépression est avant tout une maladie qui dure. Où l'on s'enfonce progressivement. Les symptômes s'installent sur plus de quinze jours, deviennent journaliers, ont un impact sur la vie quotidienne, le travail, les relations avec l'entourage.
«Dans les cas de tristesse passagère, les symptômes sont spontanément réversibles et moins envahissants», précise le Pr Henri Loo, responsable du service de psychiatrie à l'hôpital Sainte-Anne de Paris.
3. Sommes-nous tous égaux face à cette pathologie ?
«Non, répond le Pr Loo. Certains sont fragilisés par une prédisposition génétique, comme le montre l'étude des arbres généalogiques des dépressifs. Entrent aussi en compte des événements douloureux survenus durant l'enfance, tout particulièrement des séparations précoces avec la mère... Elles sont à l 'origine de cicatrices affectives qui peuvent être rouvertes lors de nouvelles expériences traumatiques à l'âge adulte, comme un deuil, une maladie, une séparation. Les spécialistes s'accordent aujourd'hui sur le scénario suivant : un événement vient favoriser une dépression déjà préparée.» Autre signe d'une inégalité face à la dépression : 30% des patients sont résistants aux traitements. Enfin, une équipe CNRS de l'université de Nice a réussi à créer, en 2007, des souris génétiquement modifiées totalement résistantes à la dépression.
4. Qui est concerné ?
On sait que les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes, et que tous les âges sont concernés. Exceptionnelle chez le nourrisson, la dépression survient chez 1% des enfants de moins de 6 ans, 3 à 5% des 6-10 ans et des adolescents. A savoir : elle est fréquente (15%) et souvent sous-estimée chez les personnes âgées. Sur toute une vie, on estime que près d'un Français sur cinq (9 millions de personnes entre 15 et 75 ans) a vécu ou vivra une dépression. Selon une enquête réalisée en 2005 par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes), cette année-là, 8% des Français (3 millions de personnes) ont connu un épisode dépressif... Ce qui signifie tout de même aussi que 92% d'entre nous n'ont pas été concernés !
5. Que peut-on faire par soi-même ?D'abord, accepter de parler de sa souffrance. Il faut savoir que la dépression est une cause importante de suicide : selon l'Inpes, 70% des personnes qui décèdent par suicide souffraient d'une dépression. Ensuite, «ne pas rester seul, renchérit le Dr Cungi, et maintenir si possible une activité professionnelle, physique et intellectuelle. Enfin, appliquer au quotidien la règle de la demi-performance, pour ne pas mettre la barre trop haut».
Faut-il consulter ?
Oui. Sans hésiter. Pas forcément en venant chercher une ordonnance mais pour parler. «Toutefois, la démarche est encore taboue, la maladie restant stigmatisante car un peu honteuse», note le Dr Cungi. A chacun de choisir son interlocuteur, un médecin généraliste, un psychiatre, un psychologue ... (Voir le lexique p. 59.). Les consultations de psychologues dans le privé ne sont pas remboursées mais certaines assurances complémentaires proposent une prise en charge partielle d'au moins un certain nombre de séances.
7. Maniaco-dépressif, ça veut dire quoi ?
Ce qu'on appelait autrefois «psychose maniaco-dépressive» a été rebaptisé «troubles bipolaires» (TB). Ces troubles se caractérisent par des accès dépressifs alternant avec des phases dites maniaques, où l'humeur est, à l'inverse de la dépression, très euphorique. Le diagnostic des TB est difficile. Il est posé, en moyenne, après huit ans d'évolution.
Longtemps, on a traité les TB comme une dépression. Or, non seulement c'est une affection différente, mais certains antidépresseurs peuvent favoriser le passage aux accès maniaques. Le traitement le plus adapté repose surtout sur le lithium, parfois en association avec des antidépresseurs, certains antiépileptiques et un accompagnement psychothérapeutique. En France, 500 000 personnes, 1% des plus de 15 ans, seraient concernées. «Mais attention aussi aux diagnostics de TB par excès, commente le Dr Francis Paumier, psychiatre à Nantes, car comment ne pas être catalogué de bipolaire si un médecin interprète mal le moindre cheveu qui dépasse dans un comportement !»
8. Peut-on soigner médicalement une dépression ?
«Oui. Mais il faut savoir qu'environ 50% des dépressions ne sont pas traitées et qu'une dépression sur deux est traitée selon des posologies et des doses insuffisantes», détaille le Pr Loo.
Tout repose sur le soutien psychologique et les médicaments, plus ou moins associés selon les cas. Environ 70% des déprimés répondent aux traitements antidépresseurs quand ils sont à la fois correctement prescrits et bien pris, soit pendant au moins six mois. «Il est essentiel de ne pas interrompre trop tôt le traitement, car c'est un facteur de rechute», insiste le Pr Loo. De plus, quel que soit l'antidépresseur, il faut attendre environ trois semaines, un délai d'action incompressible, pour qu'une amélioration se fasse sentir. En cas d'échec des traitements, 30% des cas, il est toujours possible de changer de molécule ou d'en associer plusieurs. Dernier recours, les électrochocs. Longtemps controversés mais aujourd'hui bien mieux maîtrisés (voir Sciences et Avenir n° 709, mars 2006), ils sont efficaces dans 80% des cas. Vient ensuite la stimulation magnétique transcrânienne (lire notre reportage p. 60) et bientôt peut-être la stimulation cérébrale profonde (lire l'encadré p. 61).
9. Quelles sont les prises en charge psychologiques ?
On distingue les thérapies comportementales cognitives, dites TCC, plutôt rapides, et les psychothérapies d'inspiration analytique, plus longues, plutôt proposées à distance de l'épisode dépressif. Les TCC ne visent pas à modifier en profondeur l'ensemble d'une personnalité. Elles ont pour but, en quelques séances, de modifier le comportement qui gâche la vie de la personne déprimée. On les oppose souvent à l'approche psychanalytique, plus en profondeur, qui elle s'intéresse à l'inconscient et à la petite enfance.
10. Peut-on se passer d'antidépresseurs ?
Tout dépend de la gravité. Dans le cas d'une dépression légère, une psychothérapie peut suffire. Si elle est plus intense, «on sait que l'absence de traitement conduit à une rechute à un an dans 80% des cas. Avec antidépresseur et psychothérapie, ce taux chute à 24%», répond le Dr Cungi. Quant au Pr Loo, il nuance : «Je répondrais qu'on peut se passer d'antidépresseurs, parfois, et dans certains cas. Mais je dirais aussi qu'il ne faut pas le faire, car c'est priver les déprimés d'une véritable arme thérapeutique.»
On sait, depuis 1996 et le rapport du Pr Edouard Zarifian, que la consommation de médicaments psychotropes (voir le lexique p. 59) est très forte en France. «Pour les antidépresseurs, tout se passe comme si les personnes qui en ont objectivement besoin n'y ont pas accès car elles ne consultent pas; tandis que d'autres qui pourraient, elles, s'en passer, se retrouvent avec des prescriptions inutiles», résume le Dr Marc Weill, psychiatre à l'hôpital Tenon à Paris.
11. Les antidépresseurs rendent-ils «accro» ?
«Non, répond, formel, le professeur Loo. Mais dans l'esprit du grand public, il y a une véritable confusion entre les antidépresseurs et les benzodiazépines qui sont elles des anxiolytiques, c'est-à-dire traitant l'anxiété. Pour ces dernières, la dépendance est bien connue. En ce qui concerne les antidépresseurs, il peut y avoir une dépendance psychologique, mais en aucun cas pharmacologique.»
12. Que peut dire l'entourage ?
«Avant de dire quoi que ce soit, il faut comprendre qu'il s'agit d'une maladie et que tout échappe au déprimé», précise le Dr Cungi. Ensuite, il faut parler, assurer le malade de son soutien «et ne pas hésiter à être directif à prendre rendez-vous pour lui avec un médecin, et même à l'accompagner à la première consultation», poursuit le Pr Loo. Et surtout oser poser la question de la présence ou non d'idées suicidaires. Des enquêtes ont montré que 60 à 70% des suicidants ont consulté un médecin généraliste dans le mois qui précède leur geste autodestructeur. Enfin, ne pas oublier que côtoyer un déprimé constitue sur le long terme une épreuve pour l'entourage. Et qu'on peut se faire aider afin d'éviter l'épuisement émotionnel.
13. Est-ce que la volonté de s'en sortir peut suffire ?
Absolument pas. Et contrairement à une idée reçue encore fortement ancrée, le «remue-toi» est à proscrire. «Il est fallacieux, voire honteux de parler de volonté à un dépressif. Les capacités d'initiative, de décision et d'action des déprimés sont paralysées (lire p. 48). Demanderiez-vous à un paralytique de marcher ? interroge le Pr Loo. Le «bouge-toi» fait justement appel à ce qui est mort chez ces personnes. L'entourage croit bien faire mais la formule est maladroite. De plus, le déprimé a honte de son état, il culpabilise, et cette invitation réactive sa honte et sa culpabilité.» En fait, «les déprimés ont une volonté incroyable, poursuit le Dr Cungi, ils essaient à tout prix de tenir le coup, de rester vivants. Ils ont tout essayé et sont souvent épuisés».
14. Peut-on prévenir la dépression ?Oui. Lorsque, dans sa propre famille, on a connaissance de personnes qui ont été ou sont dépressives, il faut se méfier. Au même titre que pour une autre maladie, diabète, hypertension, etc. «Il faut aussi accorder de l'attention à la manière dont on règle les problèmes rencontrés dans sa vie courante - par exemple face à des situations qui génèrent de l'angoisse, du stress. Arrêter de gérer en force les obstacles et de mettre la volonté toujours en avant. Car à ce rythme, on s'épuise sur le long terme. D'où l'importance aussi d'acquérir des techniques pour savoir gérer son stress. Sans oublier des règles simples d'hygiène de vie, détaille le Dr Cungi, comme continuer à manger régulièrement, dormir...»
15. Pour ou contre la nouvelle campagne d'information nationale ?
Lancée en France en octobre 2007 par l'Inpes, cette campagne de sensibilisation repose sur des spots d'info radio et télé et un guide intitulé la Dépression, en savoir plus pour en sortir. Mais son succès public (250 000 guides commandés...) n'est pas applaudi par tous. Les critiques dénoncent une surmédicalisation à outrance de la dépression, un amalgame entre état dépressif grave et troubles mineurs, craignent une hausse des prescriptions d'antidépresseurs, soulignent l'impasse totale sur la prise en charge de type psychanalytique... Pour l'Association fédérative française des organismes de psychothérapie et de psychanalyse (Affop) (1), le sens existentiel du symptôme se retrouve ainsi escamoté. «Cette campagne me semble en effet déprimante, réagit le Dr Francis Paumier, psychiatre et psychothérapeute à Nantes. Cette conception de plus en plus maladive de la dépression est préoccupante car il devient anormal d'avoir une réaction dépressive à un événement de la vie. Je vois plutôt la dépression comme une conséquence de l'échec d'autre chose.» Son de cloche un peu différent avec le Pr Henri Loo : «Il faut rester médecin et non pas idéologue, ne pas se perdre dans un combat d'arrière-garde et ne pas méconnaître l'efficacité des traitements. Quant aux psychothérapies, elles sont toujours essentielles, et ce quelle que soit leur inspiration.» De son côté, Stéphanie Wooley, responsable de l'association France Dépression, réagit aussi aux critiques : «Le guide a demandé trois ans de travail durant lesquels tous les points de vue, y compris ceux des psychanalystes, ont été entendus. Cette campagne est une vraie première, la France rattrapant ainsi son retard dans la sensibilisation aux problèmes psychiques.»
(1) Le Diagnostic and Statistical Manual (version IV) West publié depuis 1994 par l'Association américaine de psychiatrie pour définir de plus en plus précisément ce qui était globalement regroupé auparavant sous le terme de «troubles mentaux».
Sylvie Riou-Milliot
Sciences et Avenir
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intéressant cet article
J'ajouterai juste que la clé pour sortir d'une dépression c'est la personne dépressive qui l'a. |
paperdolls Bonne année 2009 Profil : Doctinaute de diamant | Bonjour Linac et merci d'être passé(e).
Ta remarque est très juste. S'en remettre aveuglement aux professionnels de santé et/ou aux médicaments ne peut suffire. Il faut une véritable détermination du "malade" pour sortir de l'ornière dans laquelle nous met la dépression.
Lorsqu'on est suicidaire, il va sans dire que cette détermination fait défaut. Dans ce cas précis, on ne peut que s'en remettre aux psy et aux traitements car il y a gravité et urgence.
Lorsqu'on va très très mal, il arrive que l'on pense que les médicaments ne servent à rien et on veut souvent tout arrêter.
Lorsqu'on va beaucoup mieux, on peut se dire que l'on peut donc arrêter les traitement, et être tentés d'arrêter aussi.
Restent les phases médianes où l'on prend toutes les prescriptions comme il faut et sans broncher.
C'est pourquoi la dépression est très difficile à soigner car l'observance est tout de même un passage obligé.
J'en fais moi-même l'expérience très régulièrement et pour tout dire, en ce moment même, car j'ai baissé mon traitement sans accord de mon psy, tant les effets secondaires me sortent par le nez. Mais je sais que cela n'est pas bien et j'espère revenir bientôt à plus de sagesse.
A bientôt
Paper
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linac Profil : Doctinaute de diamant | Bonjour Paperdolls,
J'ai fait une dépression il y a quelques années et donc ce sujet me touche. Même si aujourd'hui la dépression est derrière moi, je constate que la dépression reste mal connue, mal comprise et fait peur.
Il est dommage qu'il n'y ait pas plus de campagne d'information sur cette maladie (dans les collèges, lycées, fac et aussi dans le monde du travail).
Beaucoup pensent à tort que les gens en dépression sont "bons à rien" ou "fénéants" et je ne sais quoi d'autre. C'est faux, pour avoir connu la dépression, je peux vous assurer qu'on souffre énormément et qu'on ne demande qu'une seule chose c'est aller mieux!
Ce qui paraît évident pour certains, l'est moins pour la personne en dépression.
C'est comme si on avait perdu nos capacités.En fait la dépression les a "endormi" si je puis dire ainsi.
Car nos capacités sont toujours là, simplement comme on va si mal, on ne se croit plus capable de rien.
Comment s'en sortir alors??
Bonne question, car il n'y a pas de remède miracle. Et tout comme il n'y a pas qu'une dépression, il y a des façons de s'en sortir.
Cela passe il est vrai par un triatement, un suivi médical et également parfois psychologique. Mais aussi par continuer à s'efforcer d'avoir une bonne hygiène de vie et ça c'est pas simple (car on perd souvent l'appétit et le sommeil).
Et puis même si c'est dur il nous faut analyser ce qui nous arrive,ce qui a produit cette dépression. Répondre à des questions comme:
depuis quand vais je mal?
pour quelles raisons vais je mal?
quel évènement s'est il produit?
etc etc
et essayer de voir les solutions envisageables en se disant:
je peux remonter tout doucement
j'ai des capacités, des qualités et des défauts comme tout le monde
je vais reprendre les choses en main l'une après l'autre
je peux faire ceci, puis cela
etc etc
Courage à tous
Bon dimanche
Linac
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paperdolls Bonne année 2009 Profil : Doctinaute de diamant | Linac, Je suis heureuse pour toi que ta dépression soit maintenant derrière toi.
Combien de temps a-t-elle durée ?
Toutes les questions que tu suggère de se poser ne le peuvent être qu'une fois la remontée amorcée car, quand on est au fond du trou, il est impossible de raisonner et d'imaginer une amélioration possible.
Cependant, ton témoignage peut permettre à ceux qui en ont besoin, de reprendre un peu courage et en cela, merci.
A bientôt
Paper
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gunslinger waiting for godot Profil : Doctinaute d'or | 'jour Paper
Linac, je pense qu'il n'est pas inutile de préciser également que la sortie de la dépression n'est pas linéaire. On n'est pas à l'abri de quelques rechutes, plus ou moins fortes, alors même qu'on est en train de s'en sortir. J'ai envie d'ajouter que ces moments sont encore plus désespérants. ---------------
"Look life in the face, and take it, and see it for what it is. And then... put it away."
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paperdolls Bonne année 2009 Profil : Doctinaute de diamant | 'jour Gun
Je sais que tu ne vas pas fort en ce moment.
tiens bon la rampe !
et bisous
Paper |
betty2nancy Profil : Doctinaute d'argent | coucou paper tu n'as pas répondu à mon mp,snif...en tout cas contente que tu ailles bien ces jours ci... |
linac Profil : Doctinaute de diamant | paperdolls a écrit :
Linac, Je suis heureuse pour toi que ta dépression soit maintenant derrière toi.
Combien de temps a-t-elle durée ?
Toutes les questions que tu suggère de se poser ne le peuvent être qu'une fois la remontée amorcée car, quand on est au fond du trou, il est impossible de raisonner et d'imaginer une amélioration possible.
Cependant, ton témoignage peut permettre à ceux qui en ont besoin, de reprendre un peu courage et en cela, merci.
A bientôt
Paper
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Hello,
ma dépression a duré entre 7 et 8 mois. Beaucoup diront que c'est peu.
Moi je dis que quand on n'a jamais connu de dépression auparavant, pas même de déprime et qu'il n'y a aucun antécédents familiaux, c'est déjà 7à 8 mois de trop!
Ce que tu soulignes Paperdolls est juste, moi même en dépression je ne croyais plus en rien, je me dégoutais, je me voyais comme une larve, sans force,sans énérgie, qui craquait en pleurs ou en coup d'énervement pour un rien, etc etc
Ajoute à cela la perte du sommeil, la fatigue ou plutôt l'épuisement face à cet état, la perte de poids car on mange certes mais sans appétit, sans apprécier et encore quand on arrive à manger certains jours.
Il est vrai que mon message posté auquel tu as répondu pouvait sembler trop optimiste. Optimiste il l'est mais pas trop, car je suis passé par la case "dépression" et je sais que quand on est au plus mal, on n'imagine même pas qu'il soit possible d'aller un léger mieux.
Les idées noires je l'ai eu aussi. Je dirai que la dépression ça fait plus que nous faire mal, ça nous torture. Perso, je cogitais souvent, jarrêtais pas de me dire "jen ai marre" "faut que ça s'arrête" "pourquoi moi?" "qu'est ce que j'ai fait de mal?"
et pourtant, chaque matin je me levais à nouveau, m'habiller, trainassais le temps que les heures passent sur la pendule...
Tout ça jusqu'à analyser ma dépression et comprendre que moi aussi j'étais capable de faire telle ou telle chose. Et que si telle chose accomplie plus telle autre chose accomplie mis bout à bout ça aboutirait forcément à me faire avancer.
On a tous des moments où on se sent un peu plus disposé dans la dépression, dans ces moments là le questionnement et l'analyse de la situation peut se faire je pense.
Je sais la souffrance que la dépression représente alors tout mon soutien à tous
Linac
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linac Profil : Doctinaute de diamant | gunslinger a écrit :
'jour Paper
Linac, je pense qu'il n'est pas inutile de préciser également que la sortie de la dépression n'est pas linéaire. On n'est pas à l'abri de quelques rechutes, plus ou moins fortes, alors même qu'on est en train de s'en sortir. J'ai envie d'ajouter que ces moments sont encore plus désespérants.
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Tu as raison, les rechutes sont un risque. D'ailleurs faute d'être prête à aller mieux, j'ai rechuté deux fois en essayant d'avancer.
Ya tellement de facteurs à prendre en compte pour |
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