Doctissimo
Doctissimo
Doctissimo
Rechercher sur Doctissimo
Psychologie blues dépression
Psychologie reconnaitre dépression
Psychologie différentes dépression
Psychologie dépression moral
Psychologie dépression maladie
Psychologie dépression prise en charge
Psychologie guide médicaments
Psychologie aide
Psychologie dépression forum
Index de la rubrique psychologie
Editions Doctissimo

   Forum psychologie 
 




Forum Santé Forum Grossesse Bébés Forum Mode Forum Beauté Forum Nutrition régimes Forum Psychologie Forum Sexualité Forum Loisirs Forum People
Forum Médicaments Forum Forme sport  Forum Vie pratique Forum Animaux  Forum Famille  Forum Cuisine Forum Environnement
Chat Doctissimo

Discutez sur nos autres forums : Forum Ados.fr   Forum Fluctuat.net


 

liste des connectés  Lancer une recherche S'inscrire S'identifier Répondre à cette discussion Créer un nouveau message
 

 Inscrivez-vous à nos newsletters
Magazine Recettes Newsletter

  Effectuer une recherche dans cette discussion
Mot :   Pseudo :  
 
Bas de page
Auteur
 Discussion :

croire en soi

 
n°1251241
angarad
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 01-04-2008 à 16:54:11  profilanswer
 

au delà
 
de quoi? je me demande bien. comme la chanson de morcheeba, "je m'enterre en secret". c'est ce qui se passe en ce moment dans ma tête.
 
Je voudrais mourir, je ne peux pas enfin je ne suis pas encore assez égocentrique pour oublier que commettre ce genre d'acte détruirait certainement la vie des personnes que j'aime et qui m'aiment.  
 
Je suis en suspens, j'ai encore une conscience et parfois elle me gène.  
Mourir d'étouffement avec un sac sur la tête c'est la pensée morbide qui m'obsède et qui est bien plus facile à imaginer comme solution plutôt que de continuer à se battre.
 
je suis las de cet état, ma volonté fait des vas et vient sans cesse. au delà de la terre...
 
Me battre pourquoi et surtout jusqu'à quand? je ne veux pas d'une vie de souffrance et faites de déceptions. Je n'ai plus la force d'affronter ça.
 
Je ne crois plus en moi mais je pense (enfin je sais) que d'autres si. Je me dois d'essayer pour eux. C'est ce que ma raison me dit. Mon coeur lui essaye de s'auto-détruire en secret.  
Fuir, toujours trop facile mais quand on est plus en état de se battre on fait quoi?
Bien sûre, il y a toujours un moyen, se bouger, aller de l'avant... c'est ce que tout le monde me répète plus ou moins et c'est ce que je conseillerais à quelqu'un dans ma situation.
Pourtant, je n'en ai plus l'envie, la force, surtout la volonté parfois.
 
Se débloquer de la merde dans laquelle je suis ou je crois être. comment?
Croire en moi et surtout en ma vie. Croire que les choses pourront un jour tourner à mon avantage. Avoir la patience... plus de 2 ans que j'ai commencé à m'analyser, comprendre et me battre face à mes pensées, mon passé.
 
Un avenir sans réel projet (je sais que c'est faux) mais c'est ce que mon cerveau n'arrête pas de me répéter. Alors aller où et pour quoi?
 
En quoi dois je croire si je ne crois pas en moi?
Ne pas oublier mais se tourner devant, vivre le présent et essayer de trouver du plaisir là où la vie peut en donner.
 
je culpabilise d'être bloquée là sans envie et surtout découragée. "Je m'enterre en secret" parce que j'ai honte d'être en train de retomber dans ce fichu trou dans lequel je croyais m'être sortie il y a plus de 4 mois. ça aurait été trop facile.
la maladie vous guettes, vous et vos moments de faiblesses, pour vous assommer et puis vous tester. C'est une méduse prête à poser ses tentacules sur vous et vous encercler. Vous êtes bloquée, à sa merci. Toujours l'idée du cercle vicieux dans lequel on s'enferme soi-même en fin de compte.
 
En secret... parce qu'enfin votre entourage pense que vous vous en êtes sortie de cette purée de dépression, pendant des mois, ils vous ont soutenu, porté même parfois. Ils ont souffert de vous voir à terre 3 fois à quelques mois d'intervalle il y a un an de cela.
Alors, Je ne peux pas où du moins je tente de jouer la comédie. Je berne tout le monde sauf ma maman qui me connaît trop bien pour ne rien voir venir. Pourtant, je ne lui montre qu'un millième de ma souffrance actuelle. C'est ma maman mais aussi un être humain qui connaît la dépression pour s'être déjà faite piéger.
Je ne meurs pas pour elle parce qu'elle a déjà perdue un enfant (une soeur aînée que je n'ai jamais connu) et que je ne peux pas imaginer la douleur qu'elle devrait à nouveau affronter. Elle me fait tenir ma maman mais vivre pour quelqu'un ce n'est pas une situation vivable.
 
Je veux vivre pour moi.


Message édité par angarad le 01-04-2008 à 18:37:39
(Publicité)
n°1251471
laurent241​1
Profil : Habitué
Posté le 01-04-2008 à 18:14:57  profilanswer
 

Si tu veux qu'on t'aide, sois plus précise, es tu suivie, prends tu des médocs???

n°1251584
magenoir
Plutot mourir que trahir
Profil : Doctinaute d'or
Posté le 01-04-2008 à 18:50:14  profilanswer
 

Si tu veux parler on est la


---------------
je suis un aigle dont les ailes ne veulent plus etre le guide
n°1251646
angarad
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 01-04-2008 à 19:05:50  profilanswer
 

Déjà merci d'avoir pris un peu de temps pour lire mon message.
 
Je réfléchis beaucoup ces dernières semaines pour réussir à aller de l'avant mais j'ai l'impression d'être dans une impasse. Mon manque de volonté ou ce blocage, je ne sais pas comment appeler ça, m'exaspère vraiment.
Je vois une nouvelle psychiatre depuis octobre, une fois par semaine. Elle me fait toujours voir les côtés positifs et surtout essaye de me faire aller de l'avant. Elle m'a sorti la tête de l'eau après ma 3ème overdose de médicaments.
 
Je n'ai pas de traitement parce que tout d'abord ma première psychiatre que j'ai eu pendant ma phase critique de ma dépression m'en a prescrit à 2 reprises mais d'une part je ne les ai pas supporté et puis ça a empiré mon état au point d'en arriver aux TS.  
Ma nouvelle psy a donc évité je pense de m'en prescrire et d'autre part je n'ai plus confiance en ce genre de médicament. Je reconnais également en avoir peur après en avoir ingurgité un nombre phénoménal.
 
Bref, j'ai du faire un break niveau étude pour me remettre sur pied. C'était ma décision et j'étais réellement motivée pour essayer de retrouver goût à la vie. Un an pour me reprendre en main. Tout a bien commencé. Je me suis trouvée un petit boulot pour gagner un peu d'argent et éviter ainsi la dépendance financière face à mes parents qui me gène. J'ai ensuite enchaîné avec un stage en rapport avec mes études qui s'est bien passé. Bref ma vie tournait même si j'étais quand même toujours à l'affût d'un signe de mes angoisses ou autres signes de ma dépression. Une fois mon stage finit, il y a quelques semaines seulement, me voilà livrée à moi-même, avec mes quelques objectifs et surtout seule pour me bouger.
 
J'étais d'abord contente de cette liberté temporaire pour faire des choses qui me font plaisir et puis au fur et à mesure... je tombe.
 
Je suis seule toute la journée et souvent le soir, j'ai juste un petit chat depuis que je me suis reprise en main. J'ai honte d'être devenue une si piètre maîtresse (je sais ce n'est qu'un animal)
 
J'ai le sentiment de n'avoir pas de raison de vivre et ça même si c'est faux (j'ai appris à savoir quel faux raisonnements la dépression nous amenait à faire), ça me brise à nouveau.
 
J'arrive à tenir la journée, à m'accrocher à de minuscules objectifs, pour essayer d'être fière de moi (j'écoute les conseils) mais le soir, je me sens seule et là, plus aucune volonté, je vois tout noir oui.
Peu à peu le syndrome du soir s'étale sur la journée. Je n'ai rempli aucun de mes petits buts aujourd'hui. ça fait que j'ai honte et puis que je culpabilise ( la fameuse culpabilité du dépressif...)
Je vois ma psy jeudi alors je m'accroche à ça. C'est mince mais c'est déjà ça.
 

n°1251660
magenoir
Plutot mourir que trahir
Profil : Doctinaute d'or
Posté le 01-04-2008 à 19:07:45  profilanswer
 

Il faut tjs s'accrocher a qq chose tu as raison. Essaie de t'occuper le soir pour éviter ces moments difficils


---------------
je suis un aigle dont les ailes ne veulent plus etre le guide
n°1252809
angarad
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 02-04-2008 à 09:38:50  profilanswer
 

Bonjour,
oui s'accrocher à quelque chose mais parfois c'est dur surtout lorsqu'on n'a envie de rien.
J'ai passé une partie de la fin de soirée ici sur le forum et j'ai répondu et partager un peu de mon expérience avec d'autres personnes qui elles aussi avaient besoin de se confier. ça m'a fait du bien autant que d'avoir une réponse ici. On se sent un peu utile lorsqu'on partage un peu avec d'autres et puis un peu moins seul parce qu'on se rend compte qu'il y en a beaucoup qui ont du mal et qui souffre.
 
La journée commence pas trop mal niveau humeur, c'est au fil des heures que je deviens de plus en plus maussade je trouve.
Je recommence à vouloir m'isoler et c'est ce qui me dérange le plus on va dire. ça ne présage rien de bon pour moi je le sais.  
Avec mes proches, il faut que je prenne sur moi pour ne pas être agressive alors j'évite un peu ces derniers jours de les voir. j'aime pas être comme ça, sur une sorte de défensive qui n'a pas lieu d'être.
 
Je sais que pour retrouver un peu de confiance en moi ou d'estime, ce n'est quand bougeant mes fesses.
J'essaye mais parfois ça me paraît une montagne et trop de montagnes c'est vite décourageant. Et puis surtout je culpabilise de me laisser retomber dans le trou alors que je pensais enfin m'en être sorti il y a quelques mois...
bref... on se demande parfois si un jour les choses changeront une fois pour toute pour soi ou s'il faudra toujours se battre pour ne pas retomber encore et encore.

n°1255749
wonderfult​onight
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 03-04-2008 à 11:10:33  profilanswer
 

J'ai l'impression d'être dans le même cas. Ton 1er message est très bien écrit, il m'a ému.
Trouver une motivation, la force et l'envie de faire quelque chose de sa vie, pour son futur. C'est difficile quand plus rien n'a d'importance. Plus on avance, plus on a l'impression que tout devient inaccessible. On aimerait avoir son petit bout de bonheur mais on ne l'a pas et on se demande si on y a réellement droit.
 
En tout cas courage! Je ne vais pas te dire "tu t'en sortira", ce sera peut être un mensonge puisque moi même pour mon propre cas j'en doute, mais en tout cas je l'espère vraiment pour toi. Et puis une citation d'une chanson... "Ain't no mountain high enough, Ain't no valley low enough, Ain't no river wide enough" ( bon la suite correpond pas très bien vu que c'est une chanson d'amour mais bon, l'idée d'obstacle est là )

n°1256307
angarad
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 03-04-2008 à 14:56:24  profilanswer
 

Merci pour ton message.
Ici sur le forum, on se rend bien compte qu'il y a beaucoup d'autres personnes qui ressentent parfois la même chose que nous. On est pas différent, ni anormaux comme certaines personnes peuvent le prétendre. C'est sur qu'on doit parfois faire peur.  
ça me fait surtout ça pour les personnes que je rencontre et qui ne me connaissent pas et d'avantage avec le sexe opposé. J'ai peur que sur mon front y ait écrit en gros : "fille mal dans sa tête, partez vite en courant!!"
Bien sûre et heureusement, on a où en tout cas pour ma part, j'ai quelques amies et proches qui arrivent à comprendre parce que ça leur est déjà arrivé de ne pas être en grande forme.
Il y en a d'autres qui sont totalement hermétique à la psychologie et à certaines douleurs qu'on peut ressentir.
 
De mon côté également, je te répondrais pareil à toi et toutes les personnes qui ont du mal à y croire, oui on "s'en sortira". C'est terrible de pouvoir être convaincu de ça pour les autres mais quelque part de ne pas réussir à se le dire à soi meme.
Aujourd'hui, j'ai du mal à avoir des certitudes sur quoi que ce soit. Se projeter dans l'avenir, ça fait peur pourtant on en est capable comme tout le monde.
Trop sensible, peur d'être blessée mais en même temps rester là sans rien faire, comme me dit ma psy, c'est une situation tout aussi inconfortable. Alors prendre le risque de mettre le nez dehors, ça ne peut pas être  plus terrible... je sais tout ça... mais alors pourquoi??
arf c'est à se cogner la tête contre les murs, ça demande tellement d'efforts et de prises sur soi pour avancer et se prendre en main. Une vraie bataille avec sa propre volonté.  
Je suis ma pire ennemie en ce moment et ça c'est quand même terrible.
 
Je me suis rendue compte en discutant ce matin, que je pensais (inconsciemment) que pour avoir le droit d'être bien, je devais avoir des raisons...  
Avoir des raisons ça devrait dire se justifier.
Tout cela me laisse songeuse... hum bref là je commence à parler toute seule... je vais m'arrêter là.
 
enfin courage encore et encore à vous tous! parlez, écrivez mais n'abandonnez pas.
 
PS Wonderfultonight, tu as écris un topic sur le forum?
 

n°1256336
angarad
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 03-04-2008 à 15:07:06  profilanswer
 

Je viens d'écrire un message et bzzz envolé...
arfeu pas drôle..
 
et hop il vient de réapparaître... c'est trop bizarre.
je rigole presque toute seule avec ces bêtises!
n'importe quoi


Message édité par angarad le 03-04-2008 à 15:08:20
n°1257495
wonderfult​onight
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 04-04-2008 à 00:41:53  profilanswer
 

L'impression de ne pouvoir comprendre et être compris que de ceux qui ont été dans une situation similaire... Les mêmes émotions, mais peut être pas la même intensité selon le cas de chaque personne.
 
Oui, outre le fait qu'on n'en sait strictement rien, il faut se dire "courage, on s'en sortira". Tu as parfaitement raison... on le répère souvent aux autres lorsqu'ils vont mal, mais lorsque ça nous arrive on y croit beaucoup moins. Peut être parce qu'on juge à tord notre capacité à nous sortir de situation mentale difficiles. Et parfois on n'y croit pas du tout... mais au fond on aimerait tant sortir d'une ambiance que l'on peut parfois s'imposer soi même. On s'accroche à ce petit bout d'espérance qui file à toute vitesse. Et honnêtement je pense que cette petite lueur, il faut s'y accrocher jusqu'à être trainé par terre.
 
C'est sur, j'en suis convaincu, on n'est pas anormaux ! On est mal à un temps t de notre existence. Plus ou moins long, tout dépend. Mais je sais que ceux qui souffrent réellement sont ceux qui peuvent aimer et donner sincèrement.
 
"Tout est dans la tête" comme on dit souvent... Et pourtant c'est si vrai...  
Et pour répondre à ta question, non je n'ai créé aucun topic. J'pense pas avoir atteint un stade suffisant de déprime pour pouvoir solliciter quoique ce soit de la part des autres. lol Et honnêtement, à lire les autres, voire leur malheur, je me dis qu'il y en a qui vivent bien pire. Et puis j'ai vu que certains vivaient à peu près la même chose... donc je profite des conseils. Et puis finalement je me suis décidé à créé un compte, peut être pour aider à mon tour.
 
Ps : lol le bug du forum... c'est stressant d'écrire pour rien un super long message, mais c'est agréable de le voir revenir. Comme quoi, les choses que l'on retrouve sont parfois plus agréable que les choses dont on dispose sous la main. ^

n°1259004
angarad
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 04-04-2008 à 21:40:41  profilanswer
 

Il y a toujours pire... c'est vrai.  
Enfin pour ma part, Il n'y a rien de grave et c'est d'autant plus frustrant et culpabilisant quelque part. Mais j'ai appris ici que chacun avait ses propres raisons  et surtout son propre ressenti, sa propre manière de vivre/subir les évènements.
 
La vie n'est pas facile et parfois on aimerait devenir totalement stupide (comme dans un livre de Martin Page) et ne plus avoir de cerveau pour penser.
Une trop grosse sensibilité ça devient dur à gérer. On part vite dans l'excès des sentiments quels qu'ils soient.
 
C'est déstabilisant, je commence doucement à apprendre à penser à moi, à arrêter de  penser aux regards des autres surtout de ma famille sur moi. La peur du jugement, de décevoir.
Le manque totale de confiance en soi fait qu'on s'appuie sur ce que nous renvoie les autres de nous-même. Et je suis en train de comprendre que c'est une grosse erreur. Il n'y a que nous même qui nous nous connaissons le mieux et les autres ne sont pas forcément objectifs et sincères...  
Apprendre à s'écouter c'est difficile. Parfois je reste comme paralysée devant des trucs tellement bêtes. Peur de faire, dire un truc de travers...
Quand ça arrive, pendant les périodes où je me sens mal, c'est là que les angoisses reviennent. Elles vous choppent sans tarder les petites saloperies. C'est le corps qui réagit et là, ça devient effrayant.
 
C'était parti ça revient. Rien que d'en parler ça m'énerve parce que je ne veux pas les voir revenir. Les écrire, c'est comme leur donner une importance. Et se focaliser sur une angoisse, une peur et bien c'est mauvais.
Je prends une grande respiration et hop, on pense à quelque chose d'agréable...
Je ne veux pas retomber trop bas, parce que le plus dur c'est vraiment de remonter.  
 
Je veux m'en sortir, je veux vivre la vie dont moi j'ai envie et pas celle que les autres m'imposent à travers leurs paroles, leurs actes. C'est dur quand on se sent faible de s'imposer face à eux. Est-ce qu'un jour ça ira?  
Heureusement qu'ils existent des gens biens aussi qui au moins nous donnent une raison de nous battre.
 
Si tu passes par là wonderfultonight, bon week end à toi en espérant que ça aille pas trop mal et pourquoi pas "bien" même pour toi.
 
Quand je relis tout ça...  
ça soulage de parler de soi anonymement mais c'est tellement égocentrique que ça me fait honte. On va dire que c'est un forum fait pour se plaindre mais quand même ça fait bizarre...

n°1259326
wonderfult​onight
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 05-04-2008 à 00:30:34  profilanswer
 

En y réfléchissant bien, ( pas compliqué en fait ) mon cas est sensiblement similaire... Je n'ai rien de "dramatique", mais à force de se dire que ca ne va pas, que ca pourrait être mieux on finit par déprimer, et même profondément.
 
C'est vrai qu'on est les mieux placés pour se connaître nous même, mais les autres nous aident parfois à nous montrer certaines facettes de nous même.
 
La meilleure chose à faire pour que les angoisses ne reviennent pas c'est de s'occuper. Je sais que ca peut paraître bancal comme solution mais le fait de passer son temps et occuper son esprit laisse peu de place à d'éventuels déraillements.
 
Si tu veux discuter de tout et de rien pour passer le temps, aucun soucis, tu peux me contacter par mail. Moi je crois que "ca va pas trop mal", y'a encore quelques efforts à faire mais je tente de positiver. C'est pas la chose la plus facile à faire mais c'est la sacrosainte démarche obligatoire ^^.
Sur ce, merci et bon week end à toi aussi. A bientôt.

n°1260220
angarad
Profil : Doctinaute d'argent
Posté le 05-04-2008 à 14:48:01  profilanswer
 

C'est vrai qu'à force de s'examiner le nombril, de faire trop attention à ce qu'on ressent, on se fait vite peur et parfois ça n'arrange rien du tout.
Vivre tout court sans trop penser.
 
Quand c'est dur à appliquer, on se met en mode automate et tout les trucs qui nous sont durs à faire et bien on les fait en pensant à autre chose...  
Bien sûr ça ne veut pas dire faire n'importe quoi et n'importe comment. Mais peut-être que ça donne une sorte de recul, ça enlève le trop grand d'importance, le stress de ce qui nous angoisse.
 
S'activer comme on peut oui dans les moments les plus délicats. Parfois ça amène de bonnes surprises aussi. Faut savoir les voir, les reconnaître et s'accrocher à ça.
 
Je reconnais que dans les moments où la confiance en soi ne répond pas présent et bien les proches en qui on a vraiment confiance, avec qui s'est possible de parler de ce genre de choses, sont les premières à nous rassurer et nous faire voir qu'on a une place sur cette terre comme tout le monde et qu'on sert à quelque chose.  
Ils le disent pas forcément en ces termes précis mais ils nous font voir nos bons côtés. D'ailleurs, on fait pareil avec nos amis si on les aime. C'est toujours un retour naturel.
 
Tout paraît tellement simple lorsqu'on en parle là comme ça... ça démêle un peu mais c'est dur quand même de s'obstiner sur tout ces points positifs.
 
On s'accroche, on s'accroche.

n°1260273
fausta
Profil : Doctinaute d'or
Posté le 05-04-2008 à 16:46:37  profilanswer
 

bonjour Angarad! et oui il faut éviter de penser, de ressasser ce qui ne va pas. ça ne sert à rien.
j'évite de regarder le passé et mon avenir je n'y songe pas. j'essaye de vivre un jour à la fois. à quoi bon se torturer les méninges? où seront nous demain. j'ai vécu une trés grosse dépression avec 2 TS, un coma de 3 jours, 2 séjours en clinique psy. et pour être honnête je ne suis pas guérie et ne le serai jamais mais j'ai appris à composer avec cette maladie. le jour où je suis à peu prés bien je suis contente, j'en profite pour bosser du mieux que je peux. les matins où ça ne va pas qd j'ai l'angoisse au fond de moi, les larmes dans la gorge et bien je me force et je suis bien contente de voir la journée terminée en espérant que demain sera autrement.
j'ai un traitement AD et anxiolytique mais trés léger que je prends depuis des années ça m'aide. par contre les psychologues et psychanalystes non je n'y arrive pas. ça peut marcher pour certains mais il n'y a que toi qui puisse qqchose pour toi.


Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
juste envie de disparaitre...Dépressif ou juste bizard =(
juste besoin d'un signe, exemple "un petit coucou!"Juste envie de parler de 37 ans de vie gachée ...
juste envie de parler de mon histoire ...besoin de me confier ce soir car j'ai personne
Juste envie de parler...je veux juste dormir et arréter de penser!!!
juste envie de me confierJuste besoin de me confier
Plus de sujets relatifs à : croire en soi


Charte d'utilisation des forums
   Aide sur les forums