Le nouvel ordre mondial (new world order) est le nom qui fut donné par certains historiens au tout début des années 1990, dans le cadre d'une vision du monde propre à l'après-Guerre froide .
L'appellation a été utilisée lors d'un discours prononcé au Congrès américain le 6 mars 1991 par le président George H.W. Bush. Le 25 Septembre 2007 le président français Sarkozy, a plaidé en faveur d'«un nouvel ordre mondial pour le XXIe siècle» à la tribune des Nations Unies.
Un noyau dur veut l'empire global sur la Terre et ont ce projet de longue date, tous les événements mondiaux depuis le communisme ont été orchestrés par un groupe d'individus occultes agissant dans l'ombre de l'Histoire.
Leur modus operandi serait consigné dans des textes tels que les Protocoles des Sages de Sion ou Silent weapons for quiet wars.
Le « cerveau » derrière ce supposé contrôle secret du monde sont la Fondation Ditchley, la Trilateral Commission, le Bohemian Club, le groupe Bilderberg et d'autres sattelites de sociétés secretes et ou non secretes ayant pignon sur rue comme les scientologues.
Ce nouvel ordre mondial est issu du capitalisme sauvage, caractérisé par l'exploitation économique des peuples (sous entendu des pauvres) par une petite classe dominante de riches, d'extreremement riches et par leur « pensée unique ».....
Le gouvernement occulte mondial est composé d'un groupe de familles les plus riches de la planete, et de seulement quelques milliers d'individus au total et dans le monde.
» Ces gens contrôlent les banques, les Media, l'éducation et l'information sur l'ensemble du globe, donc ils font et defont des gouvernements et installent des dictateur à leur solde.
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Troll officiel de doctissimo Certains voient notre planète comme étant misérable , d'autres non. C'est selon que l'on est pessimiste ou optimiste. C'est l'histoire du verre à moitié vide que d'autres verront à moitié plein.
peut-être n'as tu pas tord,mais j'i regardé la video en entier, et cela ne m'inspre pas pour dire des blaguies !!!c'est dur a regarder, mais malheureusement la triste verite !!!les hommes sont "pourris "pas tous bien sur, mais il suffit d'un morceau pourri pour qu'on jette la pomme !
effectivement, de plus en plus, les gouvernements dans leur majorité osent enfin employer ce terme "le nouvel ordre mondial" mais les citoyens d'en bas ne savent vraiment pas de quoi il s'agit ni qui sont ces sociétés qui ont mis main basse sur les hommes et les richesses du monde
[A noter que le grand ponte de CC Carlyle se nomme David Rubenstein et il vient d'embaucher le demi-frère de Sarkozy... ]
Voracité : un nouveau capitalisme s'installe, encore plus brutal et conquérant
par Ignacio Ramonet sources : le monde diplomatique
Tandis que, contre l’horreur économique, le discours critique – qu’on appela un temps altermondialiste – s’embrouille et devient soudain inaudible, un nouveau capitalisme s’installe, encore plus brutal et conquérant. C’est celui d’une catégorie nouvelle de fonds vautours, les private equities, des fonds d’investissement à l’appétit d’ogre disposant de capitaux colossaux (1).
Les noms de ces titans – The Carlyle Group, Kohlberg Kravis Roberts & Co (KKR), The Blackstone Group, Colony Capital, Apollo Management, Starwood Capital Group, Texas Pacific Group, Wendel, Eurazeo, etc. – demeurent peu connus du grand public. Et, à l’abri de cette discrétion, ils sont en train de s’emparer de l’économie mondiale. En quatre ans, de 2002 à 2006, le montant des capitaux levés par ces fonds d’investissement, qui collectent l’argent des banques, des assurances, des fonds de pension et les avoirs de richissimes particuliers, est passé de 94 milliards d’euros à 358 milliards ! Leur puissance de feu financière est phénoménale, elle dépasse les 1 100 milliards d’euros ! Rien ne leur résiste. L’an dernier, aux Etats-Unis, les principaux private equities ont investi quelque 290 milliards d’euros dans des rachats d’entreprises, et plus de 220 milliards au cours du seul premier semestre 2007, prenant ainsi le contrôle de huit mille sociétés... Déjà, un salarié américain sur quatre – et près d’un salarié français sur douze – travaille pour ces mastodontes (2).
La France est d’ailleurs devenue, après le Royaume-Uni et les Etats-Unis, leur première cible. L’an dernier, ils y ont fait main basse sur quatre cents entreprises (pour un montant de 10 milliards d’euros), et ils en gèrent désormais plus de mille six cents. Des marques fort connues – Picard, Dim, les restaurants Quick, Buffalo Grill, les Pages jaunes, Allociné ou Afflelou – se retrouvent sous le contrôle de private equities, le plus souvent anglo-saxons, qui lorgnent maintenant sur des géants du CAC 40.
Le phénomène de ces fonds rapaces est apparu il y a une quinzaine d’années mais, dopé par un crédit bon marché et à la faveur de la création d’instruments financiers de plus en plus sophistiqués, il a pris ces derniers temps une ampleur préoccupante. Car le principe est simple : un club d’investisseurs fortunés décident de racheter des entreprises qu’ils gèrent ensuite de façon privée, loin de la Bourse et de ses règles contraignantes, et sans avoir à rendre compte à des actionnaires pointilleux (3). L’idée, c’est de contourner les principes mêmes de l’éthique du capitalisme en ne pariant que sur les lois de la jungle.
Concrètement, nous expliquent deux spécialistes, les choses se passent ainsi : « Pour acquérir une société qui vaut 100, le fonds met 30 de sa poche (il s’agit d’un pourcentage moyen) et emprunte 70 aux banques, en profitant des taux d’intérêt très faibles du moment. Pendant trois ou quatre ans, il va réorganiser l’entreprise avec le management en place, rationaliser la production, développer des activités et capter tout ou partie des profits pour payer les intérêts... de sa propre dette. A la suite de quoi, il revendra la société 200, souvent à un autre fonds qui fera la même chose. Une fois remboursés les 70 empruntés, il lui restera 130 en poche, pour une mise initiale de 30, soit plus de 300 % de taux de retour sur investissement en quatre ans. Qui dit mieux (4) ? »
Alors qu’ils gagnent personnellement des fortunes démentielles, les dirigeants de ces fonds pratiquent désormais, sans états d’âme, les quatre grands principes de la « rationalisation » des entreprises : réduire l’emploi, comprimer les salaires, augmenter les cadences et délocaliser. Encouragés en cela par les autorités publiques, lesquelles, comme en France aujourd’hui, rêvent de « moderniser » l’appareil de production. Et au grand dam des syndicats, qui crient au cauchemar et dénoncent la fin du contrat social.
Certains pensaient qu’avec la globalisation le capitalisme était enfin repu. On voit maintenant que sa voracité semble sans limites. Jusqu’à quand ?
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Tous les matins, la France shalite : shalit,shalit,shalit
et moi je "salah" : salah,salah,salah
peut-être n'as tu pas tord,mais j'i regardé la video en entier, et cela ne m'inspre pas pour dire des blaguies !!!c'est dur a regarder, mais malheureusement la triste verite !!!les hommes sont "pourris "pas tous bien sur, mais il suffit d'un morceau pourri pour qu'on jette la pomme !
Mais grimmcoco voyons!!!
CA TJS été ainsi!!!!
Depuis la nuit des temps ,seule la forme change mais en rien le fond!!!