il a trop la classe kouchner attend, c'est un ouf a l'ancienne, il va aller attaquer la russie avec des sacs de riz
:lol: :lol:
Alexz
il a trop la classe kouchner attend, c'est un ouf a l'ancienne, il va aller attaquer la russie avec des sacs de riz
Un entretien de quatre heures dans la solennelle résidence présidentielle de Barvikha, près de Moscou, et un grand sourire à l’arrivée. «Ce qui a été résolu aujourd'hui est assez considérable», a estimé Nicolas Sarkozy à la sortie d’une rencontre capitale avec Dmitri Medvedev, un mois tout juste après le début du conflit entre Géorgie et Russie. Il a même jugé que les négociations sur un nouveau partenariat entre la Russie et l'UE pourraient reprendre «dès octobre» si les mesures convenues lundi avec Moscou étaient remplies.
Parmi les avancées obtenues par le chef de l’Etat français, qui assure actuellement la présidence tournante de l’UE, le retrait complet des forces russes du territoire géorgien, hors Ossétie du Sud et Abkhazie, dans un mois. Moscou a également validé le déploiement de 200 observateurs de l’UE en Géorgie, au plus tard le 1er octobre. Enfin, Dmitri Medvedev a annoncé que des «discussions internationales» sur l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud débuteraient le 15 octobre à Genève.
Observateurs de l’UE et retrait des troupes russes
L’envoi d’observateurs de l’UE n’était pas gagné d’avance avec les réticences à peine voilées de la diplomatie russe avant la rencontre, qui estimait qu’un tel déploiement «conduira à une fragmentation superflue» des missions de l'ONU et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui «assurent déjà de facto» cette mission. Il s’agit maintenant de connaître les modalités de ce déploiement: pourront-ils accéder aux territoires séparatistes ou aux zones tampons? Leur utilité dépendra de la marge de manœuvre accordée sur le terrain par la Russie.
Concernant le retrait de ses troupes, Moscou a accepté de quitter les zones tampons: «Ce que nous avons décidé avec le président Medvedev signifie concrètement: dans une semaine maximum, la levée des checkpoints entre Poti (port stratégique géorgien, ndlr) et Sinaki», a confié Nicolas Sarkozy en remerciant «la partie russe d'avoir accepté de mettre des délais précis».
Tbilissi salue un «résultat très important»
«C'est un résultat très important du président Sarkozy qui vise à l'application complète du plan en six points», a affirmé Alexandre Lomaïa, secrétaire du Conseil national de sécurité géorgien.
Néanmoins, le président français a dû revoir ses objectifs à la baisse. Le plan de paix du 12 août en question prévoyait que les troupes russes quittent l'Abkahzie et l'Ossétie du Sud. Ce que Medvedev a refusé.
Fermeté sur l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud
Le président russe est resté intransigeant sur la reconnaissance de l’indépendance des deux républiques séparatistes: «Ce choix est définitif et irréversible. Nos décisions sont sans appel». Moscou va d'ailleurs établir des relations diplomatiques dès ce mardi avec les deux républiques. Des pourparlers se tiendront à Moscou entre le ministère des Affaires étrangères et les responsables de la politique extérieure de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie.
Au début de l’entretien, le président russe avait estimé que «tous les efforts nécessaires avaient été accomplis pour un règlement du conflit conformément au plan Medvedev/Sarkozy». Mais il explique également qu'une situation nouvelle est apparue avec la reconnaissance des républiques séparatistes: «Il existe certaines nouvelles approches sur la façon dont nous devons avancer, selon le plan que nous avons approuvé.» La Russie n’est pas prête à brader sa position de force
ouai j'imagine poutine mort de rire... il aime bien se foutre de la gueule de nos politiques il est pas sympa avec eux :( il rend sarko completement bourré, il fout les jetons à kouchner avec un hélico, il s'amuse à l'énerver et dire des conneries... faudrait qu'il sache que nos politiques n'ont pas besoin d'aide pour avoir l'air con [:armoire-a-linge]
Et Sarközy et Couche-nerfs Kouchner se sentent démunis, quoi !
:ange:
Dernières nouvelles
L'Elysée s'efforce de calmer le jeu avec Moscou sur la GéorgieLe 29/08/2008 à 13h05 GMT
PARIS (Reuters) - Le Conseil européen extraordinaire de lundi sur la crise géorgienne ne prendra pas de sanctions contre la Russie, déclare la présidence française, qui s'efforce de calmer le jeu avec Moscou.
"Au stade actuel, nous ne prévoyons pas de sanctions décidées par le Conseil européen", a fait savoir l'Elysée.
"Nous n'en sommes pas à ce stade et pour une raison très simple : nous sommes dans une phase de mise en oeuvre, qui pour le moment est partielle et doit être complétée, de l'accord en six points" conclu le 13 août par la Russie et la Géorgie sous l'égide du président Nicolas Sarkozy.
La France, qui assume depuis le 1er juillet la présidence de l'Union européenne, a convoqué le sommet extraordinaire de lundi à Bruxelles pour faire le point sur la crise géorgienne.
Celle-ci s'est durcie cette semaine avec la reconnaissance unilatérale par la Russie de l'indépendance des provinces séparatistes géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud.
En tant que présidente en exercice de l'UE, la France a aussitôt condamné la décision russe. Elle souhaite que l'ensemble des 27 reprennent lundi cette condamnation en dénonçant d'une même voix son caractère "inacceptable".
"Pour autant, personne n'envisage aujourd'hui une rupture avec la Russie. Ça n'est pas du tout l'objet du débat", dit-on dans l'entourage de Nicolas Sarkozy.
Le ton est pourtant encore monté jeudi, après que le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, ait dit, à l'occasion de la conférence annuelle des ambassadeurs de France, que "des sanctions (étaient) envisagées".
Il avait estimé la veille que la Russie pourrait avoir "d'autres objectifs" après l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie, "en particulier la Crimée, l'Ukraine, la Moldavie".
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, l'a accusé jeudi d'avoir "l'imagination malade", affirmant que cela s'appliquait aussi à l'idée de sanctions contre la Russie.
"La France n'a pas l'esprit malade", a répliqué un peu plus tard Bernard Kouchner sur Europe 1. Il n'en a pas moins rectifié le tir en affirmant que la France ne proposait pas de sanctions.
"Le ministre n'a pas dit que des sanctions étaient envisagées par le Conseil européen. Ce qu'il a dit c'est que certains pays membres de l'Union européenne souhaitent des sanctions", affirme l'entourage de Nicolas Sarkozy.
RELATIONS AVEC LA RUSSIE "EN OBSERVATION"
L'allusion vise en particulier les anciens pays du bloc soviétique aujourd'hui membres de l'UE - pays baltes, Pologne, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Bulgarie, Roumanie - favorables à une ligne dure vis-à-vis de la Russie.
Pour l'Elysée il n'y a pas matière à ce stade à prendre des sanctions et l'heure reste au dialogue, ferme, certes, sur les modalités de mise en oeuvre du plan de paix.
"Nous ne sommes pas au stade où on constate que l'accord n'est pas appliqué. Il a été appliqué pour l'essentiel, qui est quand même le retrait du gros des troupes russes du territoire de la Géorgie", souligne la présidence française.
"Ce que le Conseil européen dira lundi c'est que l'accord en six points doit être appliqué intégralement et tant que ça n'est pas le cas, la relation avec la Russie sera en observation."
L'UE et la Russie ont notamment engagé des négociations sur un nouvel accord de partenariat stratégique entre l'UE et sur la suppression des visas pour les ressortissants russes voyageant dans l'Union. Un sommet Union européenne-Russie est prévu le 14 novembre à Nice. C'est à ce moment-là que ces questions devront être traitées, souligne la présidence française.
"Donc on a du temps avant d'arriver à ce moment-là et c'est le temps d'une application de l'ensemble des points (du plan de paix)", ajoute-t-on de même source.
Une des questions que la France souhaite voir réglée "tout de suite" est la levée de quatre check-points mis en place à proximité de l'Abkhazie par l'armée russe sur l'axe reliant le port géorgien de Poti, sur la Mer Noire, à la ville Senaki, à 240 km à l'Ouest de la capitale de Géorgie, Tbilissi. Moscou invoque des raisons de sécurité pour refuser de les démanteler.
Autre question à régler "dès que possible" : l'envoi de dizaines, voire de centaines d'observateurs internationaux sous l'égide de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) à la place des patrouilles russes déployées entre l'Ossétie du Sud et le reste de la Géorgie.
Enfin, la France souhaite la mise en oeuvre du point six du plan, qui prévoit l'ouverture de discussions internationales sur "les modalités de sécurité et de stabilité en Abkhazie et en Ossétie du Sud", sans qu'un délai précis n'ait été défini.
Emmanuel Jarry, édité par Gérard Bon
Oh il ne nous manqueront pas vas, pour faire la politique de merde qu’il font je suis sur que le peuple se demerderais mieux qu’eux même ceux qui ont pas fait d'études :lol: C’est des pantins de politique qu’on paye grassement pour nous foutre dans la merde ! :sarcastic:
ils sont là pour magouiller avec les gros pdg et c'est tout. leur politique étrangère elle est gérée par des gens qu'on connait meme pas et c'est kouchner qui dit des conneries à coté... [:alex339]
ouai il n'y aurait plus de politiques en france [:x-neverland-x:1] [:armoire-a-linge]
Oh il ne nous manqueront pas vas, pour faire la politique de merde qu’il font je suis sur que le peuple se demerderais mieux qu’eux même ceux qui ont pas fait d'études :lol: C’est des pantins de politique qu’on paye grassement pour nous foutre dans la merde ! :sarcastic:
ouai j'imagine poutine mort de rire... il aime bien se foutre de la gueule de nos politiques il est pas sympa avec eux :( il rend sarko completement bourré, il fout les jetons à kouchner avec un hélico, il s'amuse à l'énerver et dire des conneries... faudrait qu'il sache que nos politiques n'ont pas besoin d'aide pour avoir l'air con [:armoire-a-linge]
AH ça, grâce à dieu le ridicule ne tue pas !!Sinon ils seraient déjà tous morts :lol:
Rien dis tout la Russie tremble déjà des à cause des sanctions !
ouai j'imagine poutine mort de rire... il aime bien se foutre de la gueule de nos politiques il est pas sympa avec eux :( il rend sarko completement bourré, il fout les jetons à kouchner avec un hélico, il s'amuse à l'énerver et dire des conneries... faudrait qu'il sache que nos politiques n'ont pas besoin d'aide pour avoir l'air con [:armoire-a-linge]
Rien dis tout la Russie tremble déjà à cause des sanctions !
andybibi
kouchner est donc bien un beau peigne cul
arnofire
C'est ça des sanctions contre les Russes... et pourquoi pas des sanctions contre la Chine et les USA tant qu'on y est... Dans le genre de dire des conneries devant les caméras ils commencent à battre les records le Kouchner....
le résultat ça va etre que la russie va priver l'europe de gaz russe et kouchner va finir avec le pantalon aux chevilles
Quand on sait que des pays comme la Lituanie sont dépendant à 100% de la Russie niveau énergétique, que l'Italie à plus de 30%.
Me font marrer les diplomates à deux balles. Juste des mots, que du bla-bla. On ne voit pas tres bien comment l'europe pourait sanctionner l'Ours russe, ont sans bien l'OTAN, donc les US derriere cette crise.
Apres tout, quel importance pour l'Europe que 2 peuples prennent leurs indépendance ? Combien de déclarations d'indépendances depuis la fin de l'URSS.
Ils etaient où, ces moralisateurs, quand la Georgie et la vingtaine d'etat de l'ancien bloc soviétique à pris leurs indépendance ? Ils applaudissaient des deux mains.
Bande de Charlot...
Kouchner veut dire quoi exactement avec cette phrase "Des sanctions sont envisagées et bien d'autres moyens" ???
il envisage de déclarer la guerre à la Russie??? c'est quoi ces "moyens", si ce ne sont pas des sanctions???
là franchement, je ne comprends même pas le sens de sa phrase...soit on utilise les sanctions comme moyen...soit, il va falloir qu'il s'explique clairement...il me semble qu'une "sanction" c'est déjà un "moyen", non?
après, il reste juste à définir quel type de sanction (ou quel type de moyen, quoi...)
le résultat ça va etre que la russie va priver l'europe de gaz russe et kouchner va finir avec le pantalon aux chevilles
solveig44
Kouchner veut dire quoi exactement avec cette phrase "Des sanctions sont envisagées et bien d'autres moyens" ???
il envisage de déclarer la guerre à la Russie??? c'est quoi ces "moyens", si ce ne sont pas des sanctions???
là franchement, je ne comprends même pas le sens de sa phrase...soit on utilise les sanctions comme moyen...soit, il va falloir qu'il s'explique clairement...il me semble qu'une "sanction" c'est déjà un "moyen", non?
après, il reste juste à définir quel type de sanction (ou quel type de moyen, quoi...)
calogronan
:lol: L'Ue le nain militaire qui fait la roue devant la Russie :lol:
Et quelles sanctions ils vont prendre ?? alors que la Russie leur fourni le gaz et d'autres matières premières...
Ils vont aussi sanctionner les russes qui investissent en France : Courchevel, villa à 500 millions d'Euro à Nice... tout ça c'est ridicule ils ne peuvent pas prendre de sanction, ils ne sont pas en position de force.
putain c'est les russes qui sont responsables des maisons hors de prix?! :fou: remarque courchevelle c'est bien mais seulement pour se la péter, pas pour faire du ski ou du snow
zorcx
Et quelles sanctions ils vont prendre ?? alors que la Russie leur fourni le gaz et d'autres matières premières...
Ils vont aussi sanctionner les russes qui investissent en France : Courchevel, villa à 500 millions d'Euro à Nice... tout ça c'est ridicule ils ne peuvent pas prendre de sanction, ils ne sont pas en position de force.
andybibi
des sanction contre la russie? des sanction contre l'europe plutot... faut arreter de croire qu'on est une europe soudée capable de faire face à la russie [:alex339]
Mouarf, ça ne vaut pas le petit "l'OTAN est partenaire de la Russie" de Nico !!! :D
Qu'est ce que tu veux questions conneries notre sarko 1er est imbattable :lol:
lordignis
Mouarf, ça ne vaut pas le petit "l'OTAN est partenaire de la Russie" de Nico !!! :D
Le 28/08/2008 à 12h04 GMT
PARIS (Reuters) - Plusieurs pays européens envisagent des sanctions contre la Russie dans la crise géorgienne, a déclaré Bernard Kouchner, s'attirant aussitôt une cinglante réplique de la Russie qui dénonce le fruit d'"une imagination malade".
"Des sanctions sont envisagées et bien d'autres moyens", a dit le ministre français des Affaires étrangères lors d'un point presse à l'occasion de la XVIe conférence des ambassadeurs de France, à Paris.
"Il y a certains qui proposeront des sanctions, d'autres qui les refuseront", a-t-il ajouté, précisant que la France, présidente en exercice de l'Union européenne, s'efforcerait d'obtenir un consensus des Vingt-Sept lundi lors du Conseil extraordinaire.
"Je ne vais pas préfigurer moi-même des sanctions alors que la réunion n'a pas eu lieu, mais nous travaillons avec nos 26 partenaires en ce moment", a-t-il expliqué. "Nous essayons d'élaborer un texte fort, signifiant notre volonté de ne pas accepter" la situation en Géorgie.
"Rien n'est plus important que l'unité face à un problème aussi grave. Rien ne serait plus dommageable que de sortir de la réunion de lundi sans une unité, non pas de façade, mais une unité politique réelle", a-t-il souligné. "Ça veut dire un compromis pour chacun".
Prié de dire si la France penchait pour des sanctions, Bernard Kouchner a répondu : "La fonction d'un président de l'Union européenne n'est pas d'imposer ses idées, mais de faire accepter soit ses idées par tout le monde, soit que les 27 tous ensemble trouvent un compromis".
PARIS NE VEUT PAS COUPER LES RELATIONS AVEC MOSCOU
"Vous voulez insister pour me faire dire qu'il y aura des sanctions proposées par la France. Je ne vous le dis pas. Il n'y en aura pas. La France sera attentive à toutes les propositions", a-t-il dit.
"La France ne parle pas de sanctions", précisait-on par la suite de source diplomatique française. "D'autres pays en parlent".
La France, l'Allemagne et l'Italie sont réservées sur l'imposition de sanctions, tandis que le Royaume-Uni, appuyé par les pays de l'Est, plaide pour une décision forte lundi à Bruxelles face au durcissement du conflit entre Moscou et Tbilissi.
En visite au Tadjikistan, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a dénoncé la "confusion totale" des Occidentaux.
"Mon ami Kouchner a aussi déclaré que nous allions bientôt attaquer la Moldavie et l'Ukraine et la Crimée (...). Mais c'est une imagination malade et cela s'applique probablement aussi aux sanctions", a-t-il dit à des journalistes.
"Je n'ai pas l'esprit malade", a répondu Bernard Kouchner sur Europe 1. "Je voudrais préciser qu'il n'a jamais été question de sanctions proposées par la France. (...) J'ai dit que d'aucuns pensaient à des sanctions, la France n'y pense pas", a-t-il expliqué.
Lors de sa conférence de presse, Bernard Kouchner avait affirmé que la France n'était pas "partisane de couper les relations avec la Russie".
"Cela se réglera (...) par la négociation", a dit le chef de la diplomatie française. "Il faudra du temps, ne nous faisons pas d'illusions".
Sophie Louet