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 hasta siempre
bluelysou liberté,égalité,fraternité Profil : Doctinaute Hors Compétition | |
davesark Big bang dust ! Profil : Doctinaute Hors Compétition | J'aime les trolls. Longue vie aux trolls !!!!!!!!!!!!! ! ! !!!!!!!!!! !!!! Ouéééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééé Message édité par davesark le 17-10-2008 à 00:55:50 ---------------
C'est décidé. En 2009 j'encule Georges Bush !
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roanj Profil : Doctinaute de diamant | Merci pour cette vidéo blue , il est temps de remettre les pendules à l'heure . Hasta la victoria siempre ! Message édité par roanj le 17-10-2008 à 01:17:11 ---------------
Au bout du libéralisme, le chaos...
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davesark Big bang dust ! Profil : Doctinaute Hors Compétition | Bah là il est 00:59 allez y remettez à l'heure héhéhéé
gros délire
Ouéééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééé Message édité par davesark le 17-10-2008 à 00:59:04 ---------------
C'est décidé. En 2009 j'encule Georges Bush !
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jean-pierre-gaillard J'vais te remuer ! Profil : Doctinaute d'argent | |
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andybibi Profil : Doctinaute Hors Compétition | |
stella29 Profil : Doctinaute de diamant | |
skouidiligaden Néant crânien absolu.. Profil : Doctinaute de diamant | On peut m'expliquer les actes du Che svp On nous a pas appris ça au lycée  ---------------
(\__/) Lapinou, copiez/collez le
(O_o) pour l'aider à dominer
('')8('') le monde
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Troll 001 Profil : Doctinaute Hors Compétition |
Que je serai curieux de connaître les tendances politiques de l'auteur ---------------
Troll officiel de doctissimo Certains voient notre planète comme étant misérable , d'autres non. C'est selon que l'on est pessimiste ou optimiste. C'est l'histoire du verre à moitié vide que d'autres verront à moitié plein.
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skouidiligaden Néant crânien absolu.. Profil : Doctinaute de diamant |
Pas le temps de les regarder, je les lookerai tout à l'heure  ---------------
(\__/) Lapinou, copiez/collez le
(O_o) pour l'aider à dominer
('')8('') le monde
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bluelysou liberté,égalité,fraternité Profil : Doctinaute Hors Compétition | |
bluelysou liberté,égalité,fraternité Profil : Doctinaute Hors Compétition |
tu as une vidéo à me proposer faite par les assassins du che? tu sais....les imperialistes je serai contente de la voir.......
bien sur que rétablir la vérité ( et tu remarqueras que cette vidéo a garder son esprit critique) dérange ceux qui profitent du capitalisme à tous les echellons et dans tous les pays... ---------------
Le socialisme du 21ème siècle est en marche
http://www.npa2009.org/
Mon site: http://bluelysou.e-monsite.com/
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
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dominga Fluctuat nec mergitur Profil : Doctinaute d'or |
Tu doutes?  ---------------
"Ce ne sont pas les évènements qui font souffrir les hommes mais l'idée qu'ils s'en font"
Epictète
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Troll 001 Profil : Doctinaute Hors Compétition | |
Troll 001 Profil : Doctinaute Hors Compétition |
pas de masses non  ---------------
Troll officiel de doctissimo Certains voient notre planète comme étant misérable , d'autres non. C'est selon que l'on est pessimiste ou optimiste. C'est l'histoire du verre à moitié vide que d'autres verront à moitié plein.
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Trolleuse-en-serie Troll à 200% Profil : Doctinaute Hors Compétition | Oui rétablissons un peu la vérité... à savoir qu ele communisme a fait + de victimes dans le monde que le nazisme.
Citation :
Un recencement qui au fil, du temps, des lectures et des recherches diverses, s'avère interminable.
Plus les documents se révèlent, plus l'horreur, l'hypocrisie et la bassesse de cette idéologie apparaissent en plein jour, mais aussi l'incompréhension pour ses adeptes et sympathisants.
En 1991, l'échec sanglant du communisme éclatait au grand jour avec la disparition de l'URSS. Après une catastrophe, deux nécessités s'imposent : le bilan et le devoir de mémoire. En France, fort de ses ministres, de ses députés et sénateurs, de ses nombreux maires, de ses centaines de conseillers régionaux et municipaux, de ses relais à la CGT, dans l'Education Nationale, les médias, la magistrature, voire dans le patronat et le clergé, le PCF bloque toute prise de conscience collective de la gravité des crimes commis au nom du marxisme-léninisme...
Argumentaire : Communisme : le devoir de mémoire par Olivier Martinelli
Les mensonges d'hier 1) On nous dit : "Les communistes français ont joué un grand rôle dans la résistance." Le PCF se présente comme le parti des 75.000 fusillés, alors que toutes tendances confondues, le nombre total de Français fusillés entre 1940 et 1944 est inférieur à 30.000. En outre, la résistance du PCF n'a pas commencé en juin-juillet 1940 : elle résulte de l'invasion de l'URSS par la Wehrmacht, fin juin 1941. Auparavant, non content d'avoir saboté certaines usines françaises d'armement durant l'hiver 1939, le parti a demandé à la Kommandantur la reparution légale de l'Humanité (20 juin 1940). Ainsi, dans la collaboration comme dans la résistance, le parti communiste a uniquement servi les intérêts d'une puissance étrangère, l'Union soviétique de Staline. 2) On nous dit : "Contrairement aux nationaux-socialistes" les communistes avaient de bonnes intentions." Dans la violence et le sang, ces deux totalitarisme se valent largement. Un criminel est-il moins coupable parce qu'il a promis le bonheur à sa victime ? A son crime s'ajoute le mensonge. En outre, c'est la doctrine marxiste-léniniste elle-même qui est coupable, puisque dès avant 1917, elle prévoyait l'élimination de classes sociales précises (koulaks, bourgeois, prêtres ... ). A-t-on le droit de tuer, fût-ce par amour de l'humanité ? Quelle différence cela fait-il pour les 100 millions de victimes du communisme ? 3) On nous dit : "Les communistes ont permis toutes les grandes avancées sociales." En France, les premières avancées sociales sont dues à l'action de la droite monarchique : première limitation du travail des enfants (1841) ou droit de grève (1864). Au XXe siècle, les progrès sociaux ont été plus rapides en Grande-Bretagne, en Allemagne et dans les Etats scandinaves, parce que les salariés de ces pays étaient protégés par des syndicats réformistes et véritablement représentatifs. D'autre part, dans les pays où ils sont arrivés au pouvoir, les communistes ont appliqué les mesures prises par Lénine en Russie : grèves interdites et réprimées dans le sang, abolition des libertés syndicales, militarisation des ouvriers... Les mensonges d'aujourd'hui 4) On nous dit : "Le communisme n'est plus un danger. "
Encore au pouvoir en Asie et toujours présent en Europe, le communisme garde un fort pouvoir de nuisance : plus d'un milliard d'individus subissent le parti unique, les persécutions religieuses et sociales, les camps de travail, toujours la pauvreté et parfois la famine (Corée du Nord). En Europe de l'Est et en Russie, les communistes pourraient revenir au pouvoir, parce qu'il n'y a pas eu de procès du régime, parce que la libération n'a pas engendré immédiatement la prospérité attendue, parce que les cadres expérimentés et bien formés des PC sont toujours là, et parce que l'intelligentsia occidentale n'hésite pas à soutenir les communistes contre les "populistes". Ainsi, l'épouvantail soviétique ayant disparu, le communisme se refait un peu partout une virginité. 5) On nous dit : "Refusant l'Europe de Bruxelles et le nouvel ordre mondial, les communistes combattent la domination des Etats-Unis d'Amérique." Depuis 1997, associé au gouvernement Jospin, le PCF a accepté le traité d'Amsterdam, ainsi que la guerre contre la Serbie, voulue et conduite par les Etats-Unis d'Amérique. En outre, les communistes sont largement soutenus par les grandes institutions mondialistes : TF1, EDF et de nombreuses collectivités publiques financent la fête de "L'Humanité", à concurrence de près de 30% du coût total de cette manifestation. Au plan idéologique enfin, il est frappant de constater que les communistes partagent avec les partisans d'un monde sans frontières un matérialisme qui réduit l'homme à un simple consommateur repu, béat et satisfait. Source journal Français d'abord ! - 1ère quinzaine juin 2000.
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Trolleuse-en-serie Troll à 200% Profil : Doctinaute Hors Compétition | Citation :
Dans le sang et les larmes (très vieux document) On sait que les purges staliniennes ont dépassé celles d'Hitler. Les hécatombes de Staline sont estimées par les historiens les plus sérieux à quelque 30 millions de personnes (non compris les 20 millions de la seconde guerre qu'il contribua à déclencher par son pacte avec Hitler). Lénine avait montré le chemin à suivre pour maîtriser toute opposition: le chemin de la Terreur: «Si pour l'œuvre du communisme il nous fallait exterminer les 9/10e de la population, nous ne devrions pas reculer devant ces sacrifices» (Oeuvres complètes, tome 2, p. 702). On estime que, depuis 1917, la Révolution bolchevique a coûté à la Russie de 60 à 80 millions de victimes. On sait moins qu'aujourd'hui encore elle continue de semer la mort. Si les camps de déportation du National-socialisme sont fermés depuis 1945, ceux de son frère jumeau, le communisme soviétique, sont toujours ouverts. Notre carte est «parlante». Mais elle est forcément incomplète. C'est tout le pays qu'il faudrait recouvrir d'un drap mortuaire! En U.R.S.S., il n'existe aucun district qui n'ait pas un camp de concentration et pas une seule région qui en compte moins de 8 ou 10. Dans la seule Lettonie, 13. Quant à l'Oural, pour la contrée de Krasnoïarsk, la province d'Arkhangelsk et celle de Vologda, la moitié du territoire est littéralement occupée par des camps. Parmi les plus tristement célèbres, citons le complexe de Potma, à 500 km de Moscou, en Mordovie, qui comprend environ 14 camps et prisons échelonnés sur 60 km le long d'une voie ferrée sans issue, propriété du K.G.B., non signalée sur les indicateurs de chemin de fer; le complexe de Kolyma appelé par les bagnards « le crématoire blanc», territoire vaste comme six fois la France, où l'hiver dure de 9 à 10 mois, avec une température descendant entre - 50° et - 75°. «Les camps regorgent de prisonniers condamnés dans le secret; ils viennent s'entasser dans des baraquements surpeuplés, en proie à la famine, au froid et à la maladie», affirme Martchenko dans «Mon témoignage», libéré mais, aujourd'hui, à nouveau déporté après ce témoignage! Le chiffre global des détenus des camps se situe entre 4 et 6 millions. Le chiffre officiel des détenus politiques est approximativement de 300.000. Les membres actifs des diverses religions ne sont pas compris dans ces chiffres, car en général, ils sont condamnés suivant l'article 138 (transgression des lois de séparation de l'Eglise et de l'Etat) : leur nombre se situe entre 300.000 et 400.000. A compter aussi en plus 40 à 50.000 personnes condamnées par l'article 190-1 pour «calomnie contre la structure politico-sociale soviétique». Ainsi, de nos jours, le nombre des détenus hors-droit-communs - mélangés avec eux sans aucune distinction - est de 700.000 à 800.000 personnes. Ne sont pas compris dans ces chiffres le nombre très important des gens en résidence surveillée ou des travailleurs libres emmenés de force loin de chez eux, les «parasites» (3 mois sans travail font courir le risque des travaux forcés), les mutilés de la dernière guerre, les populations entières exilées : habiroux, Tziganes, Kalmouks, ingouches, Baltes, Tatares de Crimée ... Ne sont pas compris non plus les non-conformistes notables qui ont eu le tort de ne pas couler leur pensée dans le moule officiel et qui l'ont exprimée d'une manière ou de l'autre: ils sont enfermés dans des hôpitaux psychiatriques, et traités comme fous, ou rendus tels. Ils sont de 7.000 à 10.000. Nous avons des listes de noms. Dès 1965, à Dniepropetrovsk, comme à Kazan, Léningrad, une «clinique spéciale» installée dans une ancienne prison abritait quelque 900 patients, condamnés à un traitement psychiatrique forcé, avec des criminels médicalement reconnus comme irresponsables, les plus petites cellules comptant une douzaine d'occupants au lieu de quatre. Le gouvernement soviétique a signé la Déclaration universelle des Droits de l'Homme et son article V : «Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants» ! Mais il pratique le contraire! Massivement! L'U.R.S.S. est devenue le Royaume du Mensonge. Vous devez révéler la vérité qu'il étouffe. Diffusez ce document dont il est fait un tiré à part. Massivement.
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Trolleuse-en-serie Troll à 200% Profil : Doctinaute Hors Compétition | Citation :
Dans son livre, «La Face cachée du Che», Jacobo Machover, un exilé cubain, brise l'image héroïque et humaniste du révolutionnaire argentin. Interview... Dans votre livre, vous détruisez le mythe de Che Guevera, décrit comme un «bourreau implacable», qui fume le cigare en regardant les exécutions. D'où vient son statut d'icône? C'est une construction post-mortem. Deux types de personnes y ont contribué. Castro lui-même, qui en a fait un héros presque surhumain, un grand penseur et un humaniste, et les intellectuels du monde entier, en particulier français, qui le considèrent, comme l'a affirmé Sartre, comme «l'homme le plus complet de notre temps». Il a été assassiné jeune. Cela y a-t-il aussi contribué? Oui. Et c'était le moyen, pour Castro, de donner une image éternellement jeune à la révolution cubaine, alors que Castro vieillissait, et que la révolution elle-même devenait obsolète. Comment expliquer l'engouement des intellectuels français pour le Che à l'époque?
C'était les premières années de l'internationale communiste. Le Che incarnait l'internationaliste mort au combat, avec des réminiscences de la guerre d'Espagne. Les intellectuels français avaient besoin de croire à un demi-dieu, et le Che convenait tout à fait pour trois raisons. Parce qu'il a fait des études de médecine -sans être médecin -, parce qu'il avait une certaine culture, et parce qu'il parlait un peu français - très mal, mais cela donnait d'illusion qu'il était polyglotte. Le tout donnait l'image d'un humaniste prenant les armes malgré lui, ce qui est faux. Sa légende est une entreprise de mystification collective.
Cette image a-t-elle évolué aujourd'hui dans ces milieux? Quand j'ai parlé du projet de mon livre, certains intellectuels m'ont dit «il ne fait pas casser tous nos rêves». Regis Debray, qui a frayé avec lui, est revenu sur ses positions et a décrit le Che comme un fanatique extrémiste. Mais Régine Deforges, par exemple, vient d'écrire un article dans l'Humanité où elle parle du «poète de la Cabana», la prison où il participait aux exécutions des anti-révolutionnaires... Dans le registre politique, Olivier Besancenot se réclame de lui. Comment l'expliquez-vous? J'hésite entre l'ignorance et la complicité. On a du mal à comprendre, surtout pour les familles des victimes. Mais je penche plutôt pour la complicité. Que vous inspire le marketing autour de la figure du Che? J'espère faire faire faillite à toutes les boîtes qui la reproduisent à la chaîne sur des posters, drapeaux, sacs, ou sur des maillot de bains, comme j'ai pu le voir dans un article du Sunday Times ce week-end. Vous dites au début du livre que vous étiez vous-même un «admirateur de Che Guevara». Quand et comment en êtes-vous revenu? Mon père travaillait avec lui comme interprète. Puis on a dû s'exiler en 1963, et nous n’avons pas pu revenir. De mon côté, je me suis documenté, puis j'ai profité d'une période d'ouverture de Cuba pour m'y rendre, à la fin des années 1970, et là j'ai tout de suite compris. La surveillance constante, la délation... Sur place, j'ai vu la panique sur le visage d'une amie quand je lui ai dit que, comme tous les étrangers, j'étais surveillé. Parler à un étranger est un délit, même si bien sûr ce n'est écrit nulle part, mais on peut toujours vous accuser d'intelligence avec l'ennemi. Ce voyage coïncidait avec la fuite massive des Cubains. 125.000 d'entre eux ont fui en Floride. On est bien obligé de se poser des questions: Pourquoi autant de monde fuit-il le «paradis socialiste»? A mon retour, j'ai commencé à écrire. Comment les Cubains le perçoivent-ils aujourd'hui? Ils ont toujours eu de lui une image imposée. Les enfants sont élevés dans le culte du Che, dont l'image trône toujours à La Havane. Mais en même temps, les gens se souviennent de ce que le Che a fait, il y a la mémoire des exécutions, qui faisaient la Une des journaux, et des prisonniers. Il n'y a personne sur l'île qui n'ait été victime ou ne connaisse une victime du Che. Ces aspects sont occultés. Mais aujourd'hui, les langues se délient. Vous dites que Castro a instrumentalisé Guevara, qui s'est révélé lui-même assez naïf... Oui, il était naïf de croire qu'il pouvait travailler en dehors du contrôle absolu de Fidel et de son frère Raul. Le Che n'avait pas l'intelligence de Fidel, qui l'a utilisé comme instrument au service de sa politique extérieure, et l'a supprimé en temps voulu. Le Che se croyait plus utile vivant que mort, ce qui n'était pas l'avis de Castro. Che Guevara a fini par déranger tout le monde pour trois raisons. D'abord parce qu'il a revendiqué, en 1964, les exécutions à la tribune de l'ONU alors que Castro n’en parlait plus à ce moment-là. Ensuite parce qu'il a rencontré le chinois Mao sans l'accord de Fidel. Enfin parce qu'il a critiqué l'Union soviétique dans son discours d'Alger. C'était insupportable pour l'URSS et Castro, qui l'a alors envoyé au Congo pour se faire tuer. Finalement, il sera assassiné des années plus tard en Bolivie. Le régime cubain aurait pu le faire exfiltrer, mais Raul, qui ne l'aimait pas, a dit: «qu'il aille se faire foutre, l'Argentin». Personnellement, c'est dans sa mort, à Santa Clara, que je le trouve le plus humain, quand il cesse d'être un «héros», un fanatique imperméable à tout sentiment. Qui seraient ses héritiers, aujourd'hui? J'espère qu'il n'y en a pas! Sur le plan de «l'humanisme révolutionnaire» et des doctrines économiques, c'est le régime en place à Cuba. Si l'on prend en compte sa conception de la lutte armée, ce sont les mouvements fanatiques, comme les Farc en Colombie. Et si c'est sur le plan de la cruauté, ce sont les mouvements terroristes actuels. Et sur l'image du «héros romantique»? Je ne vois pas où est son romantisme. Il prononce le mot «amour» mais dit en même temps qu'il «doit prendre des décisions douloureuses». Drôle d'amour... Il revendique celui pour l'humanité, mais à ses yeux quiconque qui n'est pas capable de cet amour là doit être exécuté... Ce type de déclarations ou d'écrits du Che sont-elles la source de l'immense «malentendu» que vous décrivez dans le livre? La plupart des gens ne l'ont pas lu. Et puis il y a des phrases inventées, qu'il n'a jamais prononcées, mais qui donnent l'illusion d'un guérillero au grand coeur. Quand la démocratie sera rétablie à Cuba, je souhaite que le premier geste soit de décrocher son effigie et de débaptiser la «place de la révolution» pour redevenir la «place civique», son nom d’avant. Car pour nous, une bonne partie des Cubains, Che Guevara est le symbole et la réalité de l'oppression à Cuba. J'espère une démocratie qui ne soit ni romantique, ni héroïque. Juste une démocratie banale, mais qui permet de rétablir la vérité sur les victimes du régime castriste et sur le Che. Comment pourrait-elle advenir? Sur la seule volonté du régime, ou bien le ras-le-bol de l'armée. Les révoltes populaires sont improbables, tout est si contrôlé... Il faut surtout une pression internationale, ne pas reconnaître la tyrannie castriste, qui est une caricature de la révolution.
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roanj Profil : Doctinaute de diamant | Trolleuse-en-serie a écrit :
Oui rétablissons un peu la vérité... à savoir qu ele communisme a fait + de victimes dans le monde que le nazisme.
Citation :
Un recencement qui au fil, du temps, des lectures et des recherches diverses, s'avère interminable.
Plus les documents se révèlent, plus l'horreur, l'hypocrisie et la bassesse de cette idéologie apparaissent en plein jour, mais aussi l'incompréhension pour ses adeptes et sympathisants.
En 1991, l'échec sanglant du communisme éclatait au grand jour avec la disparition de l'URSS. Après une catastrophe, deux nécessités s'imposent : le bilan et le devoir de mémoire. En France, fort de ses ministres, de ses députés et sénateurs, de ses nombreux maires, de ses centaines de conseillers régionaux et municipaux, de ses relais à la CGT, dans l'Education Nationale, les médias, la magistrature, voire dans le patronat et le clergé, le PCF bloque toute prise de conscience collective de la gravité des crimes commis au nom du marxisme-léninisme...
http://img68.imageshack.us/img68/9 [...] 110ys9.jpg
Argumentaire : Communisme : le devoir de mémoire par Olivier Martinelli
Les mensonges d'hier 1) On nous dit : "Les communistes français ont joué un grand rôle dans la résistance." Le PCF se présente comme le parti des 75.000 fusillés, alors que toutes tendances confondues, le nombre total de Français fusillés entre 1940 et 1944 est inférieur à 30.000. En outre, la résistance du PCF n'a pas commencé en juin-juillet 1940 : elle résulte de l'invasion de l'URSS par la Wehrmacht, fin juin 1941. Auparavant, non content d'avoir saboté certaines usines françaises d'armement durant l'hiver 1939, le parti a demandé à la Kommandantur la reparution légale de l'Humanité (20 juin 1940). Ainsi, dans la collaboration comme dans la résistance, le parti communiste a uniquement servi les intérêts d'une puissance étrangère, l'Union soviétique de Staline. 2) On nous dit : "Contrairement aux nationaux-socialistes" les communistes avaient de bonnes intentions." Dans la violence et le sang, ces deux totalitarisme se valent largement. Un criminel est-il moins coupable parce qu'il a promis le bonheur à sa victime ? A son crime s'ajoute le mensonge. En outre, c'est la doctrine marxiste-léniniste elle-même qui est coupable, puisque dès avant 1917, elle prévoyait l'élimination de classes sociales précises (koulaks, bourgeois, prêtres ... ). A-t-on le droit de tuer, fût-ce par amour de l'humanité ? Quelle différence cela fait-il pour les 100 millions de victimes du communisme ? 3) On nous dit : "Les communistes ont permis toutes les grandes avancées sociales." En France, les premières avancées sociales sont dues à l'action de la droite monarchique : première limitation du travail des enfants (1841) ou droit de grève (1864). Au XXe siècle, les progrès sociaux ont été plus rapides en Grande-Bretagne, en Allemagne et dans les Etats scandinaves, parce que les salariés de ces pays étaient protégés par des syndicats réformistes et véritablement représentatifs. D'autre part, dans les pays où ils sont arrivés au pouvoir, les communistes ont appliqué les mesures prises par Lénine en Russie : grèves interdites et réprimées dans le sang, abolition des libertés syndicales, militarisation des ouvriers... Les mensonges d'aujourd'hui 4) On nous dit : "Le communisme n'est plus un danger. "
Encore au pouvoir en Asie et toujours présent en Europe, le communisme garde un fort pouvoir de nuisance : plus d'un milliard d'individus subissent le parti unique, les persécutions religieuses et sociales, les camps de travail, toujours la pauvreté et parfois la famine (Corée du Nord). En Europe de l'Est et en Russie, les communistes pourraient revenir au pouvoir, parce qu'il n'y a pas eu de procès du régime, parce que la libération n'a pas engendré immédiatement la prospérité attendue, parce que les cadres expérimentés et bien formés des PC sont toujours là, et parce que l'intelligentsia occidentale n'hésite pas à soutenir les communistes contre les "populistes". Ainsi, l'épouvantail soviétique ayant disparu, le communisme se refait un peu partout une virginité. 5) On nous dit : "Refusant l'Europe de Bruxelles et le nouvel ordre mondial, les communistes combattent la domination des Etats-Unis d'Amérique." Depuis 1997, associé au gouvernement Jospin, le PCF a accepté le traité d'Amsterdam, ainsi que la guerre contre la Serbie, voulue et conduite par les Etats-Unis d'Amérique. En outre, les communistes sont largement soutenus par les grandes institutions mondialistes : TF1, EDF et de nombreuses collectivités publiques financent la fête de "L'Humanité", à concurrence de près de 30% du coût total de cette manifestation. Au plan idéologique enfin, il est frappant de constater que les communistes partagent avec les partisans d'un monde sans frontières un matérialisme qui réduit l'homme à un simple consommateur repu, béat et satisfait. Source journal Français d'abord ! - 1ère quinzaine juin 2000.
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On déjà répondu mille fois à ce genre d'arguments , tu rabâches Ton article = papier q , dire que la Corée du Nord est un pays communiste est une aberration !
Un pays marxiste ou il n'y a pas de répartition des richesses AHAHAHAH Le Che était contre le bloc des USA et le bloc soviétique ! ---------------
Au bout du libéralisme, le chaos...
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Trolleuse-en-serie Troll à 200% Profil : Doctinaute Hors Compétition |
soit soyons plus clairs
Citation :
Le Parti communiste a-t-il changé ? [b]1 documents datant de 1978[/][/b]
Les socialistes prétendaient que le Parti communiste a changé, que l'alliance avec iui était de ce fait devenue possible, qu'elle allait précipiter ce changement et qu'une fois arrivé au pouvoir en compagnie du Parti socialiste, le P. C. poursuivrait son évolution pour devenir un parti comme les autres, capable de faire passer l'intérêt générai du pays avant ses conceptions idéologiques et son attachement au mouvement communiste international. Telle était la justification socialiste de l'Union de la gauche. Elle sous-entendait que, si le Parti communiste n'avait pas changé il aurait été criminel de s'allier avec lui et de lui donner la possibilité d'accéder au gouvernement de la France. Or, le Parti communiste n'avait pas changé. TROIS ABANDONS TROMPEURS[/]
Certes, - le 7 janvier 1976, G. Marchais déclarait que l'expression «dictature du prolétariat» ne correspondait plus à ce que souhaitaient les communistes. (Elle figure toujours néanmoins dans les statuts du parti) . - Le 4 février 1976, G. Marchais, au 22' Congrès du P. C., disait « catégoriquement non » à « ce que la propagande réactionnaire appelle le collectivisme, c'est·à·dire la dépossession de chacun, l'uniformité et la continuité » (ceci bien que ses statuts fixent toujours au P. C. comme « but fondamental la transformation de la société capitaliste en société collectiviste ou communiste », avec, comme première étape, " la collectivisation des principaux moyens de production et d'échange " ). - Le 31 mars 1976, G. Marchais rejetait « la formule utilisée dans des conditions toutes différentes selon lesquelles la pierre de touche de l'internationalisme serait le soutien, en toutes choses, de l'Union soviétique ", et il parlait de " solidarité internationaliste " au lieu d'internationalisme prolétarien.
Ainsi, G. Marchais rejetait la dictature du prolétariat, le collectivisme, l'internationalisme prolétarien (= la subordination à l'U.R. S.S.), trois notions qui (avec une quatrième : le centralisme démocratique) constituaient l'originalité profonde du Parti communiste. Les socialistes n'avaient-ils pas raison de dire que ce Parti avait changé ? ASPECTS INQUIÉTANTS DE CE PRÉTENDU CHANGEMENT[/]
1. - Remarquons d'abord que la facilité avec laquelle le P. C. s'est débarrassé (s'il l'a fait vraiment) de convictions qu'il défendait farouchement depuis ses origines ne donne pas confiance dans la solidité des conceptions qu'il prétend maintenant être les siennes. Il lui a suffi de 24 heures pour abandonner la dictature du prolétariat. Ne peut-on pas craindre qu'il ne lui en faille pas davantage pour abandonner la démocratie et le pluralisme des partis auxquels il se prétend rallié ? La prudence conseille d'attendre que le temps ait prouvé que le P. C. est solidement ancré dans ses nouvelles convictions avant de lui confier des responsabilités nationales. 2. - Remarquons ensuite que le Parti communiste a renoncé à ce qu'il ne tient pas encore, mais il n'a rien lâché de ce qu'il tient. a. - La dictature du prolétariat: le P. C. ne l'exerce pas encore. Il n'a donc rien abandonné de concret. Il a seulement promis qu'il n'établirait pas la dictature, mais rien ne garantit qu'il tiendra sa promesse. Au contraire, le P.C. a mis la main sur la C.G.T. qui lui est entièrement subordonnée depuis 1948. Bien que le « Programme commun » annonce que « sera garantie l'indépendance des syndicats à l'égard de l'Etat et des partis », les communistes continuent de diriger la C.G.T. pour le compte de leur parti. Or, cette subordination des syndicats (et autres organisations de masse) au parti est l'instrument le plus efficace de la « dictature du prolétariat » (c'est-à-dire de la dictature du Parti qui prétend parler au nom du prolétariat). b. - Le collectivisme : là aussi, le P.C. abandonne ce qu'il ne tient pas encore, car l'essentiel de l'activité économique en France reste soumis aux lois de l'économie de marché et de libre entreprise. Le P.C. se contente donc de promettre qu'il ne collectivisera pas mais ce n'est qu'une promesse. Tout au contraire, le P.C. a renforcé ces derniers temps son implantation politique dans les entreprises. De 5.200 en 1972, ses cellules d'entreprise sont passées à 9.588 en 1977. Or, qu'est-ce que les cellules d'entreprise, sinon un moyen pour le P.C. de s'emparer du pouvoir dans l'entreprise ? Organe de contestation et de subversion quand le P.C. est dans l'opposition, la cellule deviendrait un organe de contrôle des directions d'entreprise (et, en réalité, le véritable détenteur de l'autorité dans l'entreprise) si le Parti communiste arrivait au pouvoir En particulier, la cellule serait à même de faire jouer dès que le P.C. le voudrait la fameuse disposition du Programme commun: « Au cas où les travailleurs formuleraient la volonté de voir leur entreprise entrer dans le secteur public ou nationalisé, le gouvernement pourra le proposer au Parlement ».
A-t-on renoncé au collectivisme quand on renforce les instruments nécessaires pour réaliser la collectivisation ? c. - Indépendance à l'égard de l'U.R.S.S. Assurément, le P.C. s'efforce de ne plus apparaître comme « le parti de Moscou " et, comme personne en France n'ignore plus ce qu'est la réalité soviétique, il prétend qu'elle ne. lui servira pas de modèle : il construirait un « socialisme aux couleurs de la France ". Tout cela encore n'est qu'apparence et promesses. En effet, - le P.C. continue à dire que l'U.R.S.S. est un pays socialiste en marche vers le communisme. Il prétend que les "aspects négatifs " (comme il dit pudiquement) de la réalité soviétique ne sont que des « accidents" passagers (et pourtant ils durent depuis 1917, et on les retrouve dans tous les pays communistes); - le P.C. continue de même à soutenir l'U.R.S.S. dans tous les problèmes de politique internationale, y compris dans les rapports entre l'U.R.S.S. et la |
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